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Mutex signe un partenariat avec la Fédération des centres de gestion agréés

Avec ce partenariat d’un an renouvelable avec la FCGA, le groupement Mutex entend informer les petites entreprises sur les enjeux de la protection sociale complémentaire.  Lire l’article
L’Argus de l’Assurance – Acteurs

Mutuelle Unéo : oui à l’union avec GMF et MGP

Les délégués de la mutuelle des militaires ont largement approuvé la création d’un union de groupe mutualiste avec GMF du groupe Covéa et la Mutuelle générale de la police (MGP)  Lire l’article
L’Argus de l’Assurance – Acteurs

Axa s’allie à Facebook Messenger pour faciliter le dialogue avec les jeunes assurés

Les jeunes assurés chez Axa peuvent dès à présent entamer le dialogue avec leur compagnie directement sur l’application Facebook Messenger. Attestation, question, demande quelconque, tout est possible et surtout plus rapide.

L'assureur Axa propose désormais à ses jeunes assurés d'utiliser l'application Facebook Messenger pour échanger.

 

Les jeunes la connaissent bien, cette petite bulle bleue qui s’affiche dans le coin de l’écran d’un smartphone. L’application Messenger mise au point par le réseau social Facebook est désormais utilisée par l’assureur Axa pour communiquer avec ses jeunes assurés.

La compagnie d’assurance est ainsi la première entreprise du marché à utiliser cette application, téléchargeable gratuitement sur Android et IPhone, et autrefois réservée aux particuliers. « Avec plus de 27 millions d’utilisateurs actifs par mois, dont 12 millions par jour sur supports mobiles, Facebook Messenger est en France l’une des messageries les plus populaires chez les moins de 30 ans », expose Axa.

D’où l’idée de proposer dans un premier temps cet outil aux souscripteurs de « Switch », l’offre 100% digitale (auto, habitation, santé, banque…) destinée aux jeunes de moins de 30 ans. Ces derniers ont ainsi la possibilité d’interpeller directement leur assureur via ce canal de messagerie. Pour Axa, le principal avantage de cette application, qui vient s’ajouter aux autres moyens de communication déjà actifs (Facebook, Twitter, application mobile Switch, email, SMS…), consiste en « sa simplicité d’utilisation enfantine ». En effet, il suffit de posséder un compte Facebook Messenger pour entamer une conversation avec un conseiller de la compagnie d’assurance. Par ailleurs, celle-ci peut s’en servir comme vecteur d’information, via des notifications envoyées directement sur les smartphones.

Question, attestation, suivi… le tout avec son téléphone

« Dès la première connexion, un contact « Switch » est automatiquement créé dans les contacts de l’utilisateur de Messenger, facilitant ainsi l’accès pour les futurs échanges », explique Axa sur son site internet. Ensuite, à l’assuré de jouer : celui-ci peut ainsi poser une question sur un de ses contrats, demander des informations complémentaires sur une offre ou un service ou encore un document ou une attestation mais aussi bénéficier d’un suivi de son sinistre.

Autre point non négligeable, Messenger permet de conserver un historique des conversations. L’assuré « garde la possibilité de gérer ses demandes à sa guise, quand et où il le souhaite », affirme ainsi Axa.

Pour le président directeur général Nicolas Moreau, ce nouveau canal de communication est un moyen « d’être au plus près des besoins et des usages de nos clients afin de mieux les accompagner au quotidien […]. Une nouvelle étape est franchie dans la relation avec nos clients ».

Enfin, Messenger présente un gros avantage pour les utilisateurs : celui de pouvoir voir si la personne en face a bel et bien reçu le message et si, surtout, elle l’a lue.


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Catastrophe naturelle : indemnisation accélérée en 2016 avec la simplification

Le gouvernement n’en a pas fini avec « le choc de simplification ». Loin de là, le Premier ministre Manuel Valls présente, mercredi 3 février 2016, 80 nouvelles propositions à destination des particuliers. Deux d’entre elles sont en lien avec l’assurance habitation.

Ainsi, le gouvernement entend accélérer le délai de remboursement des assurés lorsqu’ils sont victimes d’une catastrophe naturelle. En effet, pour que la garantie « catastrophe naturelle » soit enclenchée par les assureurs, il faut en premier lieu que l’Etat publie un arrêté de reconnaissance de l’évènement climatique. Or les procédures peuvent parfois s’allonger, mettant en suspens l’indemnisation des sinistrés. L’idée est d’accélérer les procédures en interne entre les collectivités et l’Etat via des moyens dématérialisés afin que l’état de catastrophe naturelle soit le plus vite constaté et publié au Journal Officiel.

L’autre mesure concerne l’opération « tranquillité vacances », qui permet de demander aux gendarmes de patrouiller régulièrement lors de votre absence pour éviter les cambriolages. Actuellement, pour demander ce service, vous devez remplir un formulaire puis vous rendre au commissariat afin de valider l’opération. A chaque départ, vous devez réitérer le procédé. A l’avenir, si vous resterez obligé de vous rendre sur place la première fois, ensuite, il vous suffira d’effectuer votre requête sur le site service-public.fr.

Ces simplifications doivent respectivement intervenir fin 2016 au plus tard.

A lire également :
Quelles mesures de simplification pour l’assurance et la santé ?


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Pourquoi seuls 3 assurés sur 10 ont résilié leur contrat avec la loi Hamon

Alors que la loi Hamon, qui permet la libre résiliation de son assurance au bout d’un an, est entrée en vigueur il y a plus d’un, seul un tiers des Français ont saisi l’opportunité de changer de contrat pour une économie de plus de 100 euros. Pourtant, la majorité d’entre eux savent qu’ils peuvent profiter de ce mécanisme. Explications.

Les Français connaissent bien la loi Hamon, mais au final l'utilisent peu.

 

Ce n’est plus à prouver, la libre résiliation de son contrat d’assurance au bout d’un an est connue des Français. Pourtant, les souscripteurs ne sont pas encore passés à l’étape suivante et n’ont pas franchi le cap de la résiliation. C’est ce que montre une nouvelle étude réalisée par le comparateur d’assurances en ligne Assurland.com publiée le 25 janvier 2016.

Ainsi, un an après l’entrée en vigueur de la loi Hamon, 74% des répondants la connaissent bien, 84,5% la percevant même « comme un véritable avantage », note l’étude. La libre résiliation représente en premier lieu l’occasion de réaliser des économies (76%), avant le bénéfice de meilleures garanties (12%) et d’un service client plus satisfaisant (8%). Par ailleurs, les assurés apprécient « d’être plus libres de faire jouer la concurrence », indique l’étude. Pourtant, malgré ces louanges, 69% des sondés indiquent ne pas en avoir profité pour changer de contrat d’assurance : 37% parce que leur assurance actuelle leur convient, 33% parce qu’ils n’ont pas pris le temps d’entamer les démarches et 12% parce qu’ils estiment qu’ils ne trouveront pas forcément mieux ailleurs.

Plus de 100 euros d’économie

Pour rappel, tout assuré peut désormais résilier son contrat auto, habitation, santé, au bout d’un an grâce à la loi Hamon, la seule condition à respecter étant un préavis d’un mois. Auparavant, il fallait impérativement attendre la date d’anniversaire du contrat.
Quant à ceux qui ont sauté le pas, l’économie réalisée n’est pas négligeable. 61% ont ainsi gagné plus de 100 euros sur une année d’assurance. Autre avantage, se désengager de son précèdent contrat a été plus facile pour 39% des interrogés grâce à la loi Hamon. Par ailleurs, bien que le taux reste faible, 5% des assurés ont obtenu de meilleures garanties à l’issue de leur changement.

Cette nouvelle étude abonde dans le sens d’un sondage réalisé une semaine auparavant par OpinionWay pour un autre comparateur en ligne, LeLynx.fr. Là aussi, les répondants affirmaient bien connaître les possibilités offertes par la loi Hamon, mais n’avaient pas pour autant franchi le cap de la résiliation. De même, le gain d’économies et l’obtention de meilleures garanties étaient cités comme principaux moteurs pour le tiers des assurés qui ont acté une rupture de contrat. Selon LeLynx.fr, ce peu d’enthousiasme dans les faits résultait d’un besoin d’accompagnement des Français dans leurs démarches administratives de résiliation.

Première vague de résiliation fin 2015

Autre argument valable, 46% des résiliations ont eu lieu en septembre, octobre et novembre 2015 d’après Assurland.com. La première vague de résiliation étant passée, l’engouement s’est peut être atténué en ce début d’année. Quoi qu’il en soit, sachez que c’est à votre nouvel assureur de réaliser les démarches auprès de l’ancien : n’hésitez donc pas à le lui demander pour changer d’assurance sans vous encombrer de paperasse.

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