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Axa France : Patrick Cohen bouleverse le Comex

Sous la houlette de Patrick Cohen, son nouveau directeur général, Axa France vient de dévoiler la composition de son nouveau comité exécutif que quittent plusieurs figures historiques de la compagnie.

Axa France vient de dévoiler la composition d’un nouveau Comex devant permettre à la compagnie « d’accélérer sa transformation ». Pour ce faire, Patrick Cohen, son nouveau directeur général, a décidé de tourner une large page de l’histoire de la compagnie.

Ainsi, à compter du 1er septembre, la nouvelle équipe dirigeante sera constituée de :

Guillaume Borie, directeur général délégué d’Axa France et directeur général d’Axa particuliers et IARD entreprises,
Diane Deperrois, directrice générale d’Axa santé et collectives,
David Guillot de Suduiraut, directeur des systèmes d’information,
Estelle Guyon Abinal, secrétaire générale,
Bertrand Poupart-Lafarge, directeur finances, stratégie et juridique,
Clément Rouxel, directeur communication, marque et RSE
Amélie Watelet, directrice des ressources humaines,
Gilbert Chahine, (jusqu’alors CEO d’Axa Partners), en charge de l’épargne, retraite et prévoyance individuelles.
Clémence Gastaldi Serisé, en charge des assurances collectives internationales.

Ce bouleversement dans le comex d’Axa France entraîne les départs de Didier Weckner (jusqu’alors directeur général Axa santé & collectives), qui est nommé conseiller stratégie santé pour le Groupe Axa et Axa France.

De son côté, Eric Lemaire quitte la direction de la communication, de la marque et de la responsabilité sociale d’entreprise pour prendre la présidence exécutive d’Axa Passion. Il conserve par ailleurs la présidence d’Axa Prévention.

Enfin, Elise Bert-Leduc (jusqu’alors chief marketing, customer, digital, data & partnerships officer) est nommée PDG de Direct Assurance « en remplacement d’Olivier Mariée qui a décidé de poursuivre une nouvelle opportunité́ professionnelle en dehors du Groupe Axa », peut-on lire dans un communiqué.

Pour succéder à Gilbert Chahine à la tête d’Axa Partners, le groupe va par ailleurs nommer Jef Van In, actuel CEO d’Axa Next (dont il conservera la tête).

« Axa France a un immense potentiel sur son marché. Pour accroitre notre leadership, capturer ces opportunités et maintenir un développement durable et responsable, je souhaite renforcer l’équipe dirigeante d’Axa France », explique Patrick Cohen. « J’ai pleinement confiance dans cette équipe pour écrire un nouveau chapitre de l’histoire d’Axa France, marqué par la qualité de l’expérience client, l’accélération de l’adoption des nouvelles technologies et la simplicité de notre modèle opérationnel », conclut-il.

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Risques cyber : Un stress test à succès pour la Banque de France

Le groupe de place robustesse (GPR) a réalisé un exercice de gestion de crise cyber mobilisant les 24 entités de la Place financière le 15 juin dernier. Le stress test a rencontré un « succès ».

Sous le pilotage de la Banque de France, la Place financière de Paris a réalisé, le 15 juin dernier, un exercice de gestion de crise de « grande ampleur ». Le stress test a mis en œuvre un exercice simulant une attaque cyber à l’encontre des grands groupes bancaires. « Il avait pour objectif d’éprouver la réactivité et l’organisation des membres ainsi que la coordination de la Place et de ses 4 cellules de crise », indique la Banque de France dans un communiqué.

« Haut degré de préparation »

À vocation préventive, la simulation a mobilisé les 24 entités du groupe de Place. Le bilan tiré par la Banque de France confirme « un haut degré de préparation de la Place de Paris », notamment grâce à la « qualité des interactions » des 800 participants impliqués dans l’exercice. Le groupe de place robustesse qui réunis les principaux groupes bancaires français, la Fédération bancaire française, les infrastructures de marché, les gestionnaires de systèmes de paiement, le SHFDS Bercy, la Direction générale du Trésor, l’ACPR, l’AMF, l’ANSSI et présidé par la Banque de France se félicite de « la forte implication de tous ses membres ».

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Cat’ Nat’ : Entre 1,35 et 1,65Md d’euros de sinistres en France en 2020

Les catastrophes naturelles en France en 2020 ont coûté entre 1,35 et 1,65 milliard d’euros, a dévoilé mercredi dans son bilan annuel le groupe public Caisse centrale de réassurance (CCR), qui appelle à un renforcement des moyens de prévention.

Des chiffres proches de ceux de 2019, avec une sinistralité comprise entre 1,3 et 1,7 milliard d’euros, selon le réassureur public, qui propose principalement aux assureurs des couvertures illimitées en matière de catastrophes naturelles.

En 2020, “la France a été marquée pour la cinquième année consécutive par une sinistralité très importante, avec deux événements d’intensité exceptionnelle : les inondations dans les Alpes-Maritimes début octobre à la suite de la tempête Alex et un nouvel épisode de sécheresse particulièrement intense durant l’été”, a souligné dans son rapport la CCR.

Dans le détail, l’épisode de sécheresse a coûté entre 1 et 1,2 milliard d’euros et les inondations, entre 350 et 450 millions d’euros. Face à ces sinistres, 1,72 milliard d’euros de primes ont été collectés par la CCR, soit une hausse de 2,5% par rapport à 2019. Depuis le début du dispositif “Cat Nat”, créé en 1982, le coût des sinistres est estimé en moyenne à 1,04 milliard d’euros par an.

L’importance des sinistres de ces dernières années, “probable signe des premiers effets du changement climatique, met sous tension le régime Cat Nat et démontre la nécessité d’assurer sa pérennité et pour ce faire, de renforcer les dispositifs de prévention”, a souligné la CCR, qui a en parallèle annoncé un nouveau plan stratégique pour la période 2021-2025.

Intitulé “Protéger plus et servir mieux”, il vise notamment à adapter le dispositif catastrophes naturelles au changement climatique et à améliorer la modélisation et la gestion des risques extrêmes.

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Nominations : Trois arrivées à la tête des écosystèmes d’Allianz France

Allianz France annonce les nominations de Catherine Mathon Brillaud, Marion Dewagenaere et Claire Riollier à la tête de trois écosystèmes de la compagnie.

Allianz France vient de nommer Catherine Mathon Brillaud à la tête de l’écosystème « Ma mobilité ». En parallèle, Marion Dewagenaere, prend la tête de l’écosystème « Mon avenir », quand Claire Riollier est nommée à la tête de l’écosystème « Ma vie quotidienne ».

« Chaque écosystème s’appuie sur l’intelligence collective d’équipes pluridisciplinaires -actuaires, spécialistes du marketing, commerciaux, informaticiens, souscripteurs, ou spécialistes de la relation client. Ces équipes, appelées ‘squads’, sont constituées d’une dizaine de personnes travaillant sur des projets émanant directement de besoins clients identifiés. Elles sont ‘colocalisées’, c’est-à-dire réunies dans un même espace de travail », précise Allianz France dans un communiqué. La compagnie a lancé ces derniers mois 6 écosystèmes (Ma mobilité, Ma santé, Mon avenir, Mon activité, Ma construction, Ma vie quotidienne).

Directrice des systèmes d’information d’Allianz France depuis 2019, Catherine Mathon Brillaud est diplômée de l’EPF Ecole d’Ingénieurs. Elle a débuté sa carrière comme consultante chez PWC avant d’intégrer BearingPoint comme directrice associée. Elle avait rejoint Allianz France en 2013 en tant que directrice de projet.

De son côté, Marion Dewagenaere était directrice d’Allianz Patrimoine depuis son arrivée au sein de la compagnie en 2019. Diplômée de l’Ecole polytechnique et Ingénieur des Ponts, elle a débuté sa carrière en 2006 à la direction du budget au Ministère de l’Economie et des Finances. Nommée responsable de la gestion des fonds propres et de la communication financière de la Banque Postale en 2012, elle a rejoint l’année suivante la Caisse d’Épargne Île-de-France comme secrétaire générale, membre du Comité Exécutif jusqu’en 2019.

Enfin, Claire Riollier était directrice de la transformation business d’Allianz France depuis 2019.Diplômée de l’ESSEC et de l’IUT de Paris, elle a débuté sa carrière dans le secteur pharmaceutique puis la grande distribution, avant de rejoindre les AGF en 1997 comme responsable marketing. Nommée directrice de la relation client puis directrice multicanal et outils marketing entre 2006 et 2012, elle a ensuite été directrice générale de Protexia France avant d’être nommée directrice de la voix du client de la compagnie en 2016.

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Aviva France : L’intersyndicale se positionne en faveur de l’offre Aéma/Macif

Alors que les projets de reprise d’Aviva France se précisent, l’intersyndicale de la compagnie se positionne en faveur de l’offre Aéma/Macif, considérant que les autres projets « aboutiraient à l’éclatement d’Aviva France ».

Dans un communiqué de presse, l’intersyndicale d’Aviva France a officiellement pris position pour soutenir le projet de reprise formulé par Aéma/Macif et confirmé la semaine dernière par Adrien Couret, le directeur général de l’ensemble nouvellement créé. « L’intersyndicale a appris par la presse et par d’autres sources concordantes que quatre offres de reprise du groupe Aviva France non engageantes avaient été déposées ce vendredi 15 janvier. Une seule d’entre elles a l’entier soutien de l’intersyndicale : l’offre Aéma/Macif », peut-on lire dans un communiqué, le regroupement syndical mettant en avant la préservation du corps social de l’entreprise avec une future fusion « sans licenciement, en préservant les réseaux de distribution des deux entreprises, les marques et les systèmes informatiques ».

En parallèle, l’intersyndicale précise que les projets des trois autres repreneurs potentiels (le duopole Allianz / Athora, le fonds d’investissement Eurazeo et l’assureur Generali) « aboutiraient à l’éclatement d’Aviva France », arguant que détricoter ces les différents modes de distribution d’Aviva France « serait très coûteux et chronophage et présenterait de grands risques tant sur le plan humain qu’informatique ».

Alors que les offres engageantes des futurs repreneurs doivent parvenir au groupe avant la fin janvier, « l’intersyndicale appelle donc la Direction d’Aviva Plc à choisir le projet de reprise globale porté par Aéma/Macif qui préservera l’avenir des salariés dans tous ses secteurs d’activité, l’épargne de ses clients ainsi que la valeur d’une entreprise qui a construit sa réussite depuis 1856 », peut-on lire ensuite.

L’intersyndicale précise que si in fine, le groupe Aviva ne répondait pas aux exigences de pérennité sociale, elle se réserve « la faculté d’user de toute action, notamment juridique, pour que cette cession ne porte pas atteinte aux activités d’Aviva France, à ses salariés et à ses clients ».

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