Assurance auto : faut-il s’assurer tous risques ou au tiers ?

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Cercle LAB : Retour sur la 1ère réunion du Club Santé

Le 9 octobre, le Club Santé du Cercle LAB s’est réuni autour du sujet de « l’innovation en assurance santé

Assurance construction : Alliage Assurances placé en liquidation

En redressement depuis août dernier, Alliage Assurances (ex-SFS France) a finalement été placée en liquidation

Fusion : Plusieurs mutuelles rejoignent Viasanté

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L’Argus Factory, un événement à ne pas manquer !

Les 3 et 4 juillet a lieu l’Argus Factory

Cercle LAB : Retour sur la 1e réunion du club prévoyance

Le 19 novembre, le club prévoyance du Cercle LAB s’est réuni pour la première fois autour du sujet de la maîtrise des arrêts de travail, en présence de Philippe Dabat, directeur général délégué d’AG2R La Mondiale.

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Philippe Dabat, parrain du club prévoyance, a donné le coup d’envoi de ce groupe de réflexion le 19 novembre. Cette première réunion a été consacrée à la hausse des arrêts de travail en France, ses causes, la réponse de l’assurance maladie et la responsabilité partagée des différents acteurs (patients, médecins, employeurs et assureurs). Les travaux issus des trois réunions de l’année feront l’objet d’une publication annuelle. En attendant, voici les principaux sujets abordés lors de la première séance.

Les indemnités journalières ont coûté 10,3 milliards d’euros à l’Assurance maladie en 2017, en hausse de 4,4% par rapport à 2016. En moyenne les salariés ont été en arrêt maladie 17,2 jours par an, contre 16,8 jours en 2016. 34% des salariés sont absents au moins une fois au cours de l’année pour une moyenne de 35,5 jours par salarié absent.

Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette augmentation : l’augmentation de la masse salariale dans le secteur privé, l’augmentation du taux d’activité des seniors, les conditions de travail, les maladies chroniques… Les arrêts de travail sont multi-factoriels.

Le gouvernement a confié une mission arrêts de travail au professeur en médecine générale Stéphane Oustric, au DRH de Safran, Jean Luc Bérard, et au conseiller-maître à la Cour des comptes Stéphane Seiller. Elle souligne que les arrêts de moins de 7 jours représentent 44% du nombre d’arrêts mais seulement 4% de la dépense indemnisée par l’Assurance Maladie. A contrario, les arrêts de plus de 6 mois ne représentent que 7% du nombre d’arrêts mais concentrent 44% de la dépense. Pour la mission, la principale priorité doit être le retour au travail, car « un salarié en arrêt pendant plus de 6 mois a 50% de chances de retrouver un jour son travail, voire un travail et ces chances s’amenuisent rapidement au fil du temps ».

Le rapport Lecocq sur la santé au travail préconise une simplification du système de santé au travail et la création d’un guichet unique à destination des entreprises, qui paieraient une cotisation unique afin d’alimenter un fonds national de prévention. Ce fonds serait également financé en partie par un quote-part des fonds du Degré Elévé de Solidarité lorsqu’aucune action de prévention n’est mené au sein de la branche.

Marion del Sol, professeure de droit privé à l’Université de Rennes 1 et directrice du laboratoire de recherche IODE, a présenté en avant-première les résultats d’une étude réalisée pour l’Irdes sur les systèmes de protection sociale dans 5 pays européens (Allemagne, Italie, Royaume-Uni, Pays-Bas et France). Dans le cadre de cette recherche, elle a également comparé 14 conventions collectives nationales en France. La prise en charge des arrêts de travail est très hétérogène d’une branche à l’autre et en fonction de la catégorie (cadre – non-cadre). Les indemnités journalières peuvent être complétées par l’entreprise et par un régime prévoyance de branche.

Philippe Dabat a ensuite présenté différents programmes de prévention menés au sein des branches professionnelles de la boulangerie (dépistage buccodentaire, asthme), de la pâtisserie (troubles du sommeil, diabètes), la coiffure (TMS) ou l’intérim.

Le coût de ses actions reste très élevé pour un nombre de bénéficiaires relativement limité. Il est difficile de mesurer l’impact de ces actions sur les arrêts de travail, mais en revanche les branches qui décident de rien faire voient leur sinistralité augmenter. Philippe Dabat a rappelé que les branches avec des petites et moyennes entreprises sont plus motivées pour mener des actions de prévention au niveau de la branche car elles ont besoin de mutualiser les coûts. La question du financement de ces actions et la responsabilité des entreprises restent à résoudre. Pour l’heure, les entreprises ne sont pas prêtes à assumer le coût de ces actions et considèrent que les services de prévention doivent être en inclusion des contrats prévoyance. Faut-il aller vers un système plus coercitif pour les entreprises ?

Le club prévoyance se réunira à nouveau le 13 mars pour aborder les services proposés par les acteurs complémentaires dans le cadre du degré élevé de solidarité, en présence de Jérôme Bonizec, directeur général d’Adéis. Enfin la séance du 27 juin sera consacrée aux nouveaux services et modèles économiques, en présence d’Anne-Sophie Godon, directrice innovation de Malakoff Médéric.

Lire la suite ici : Cercle LAB : Retour sur la 1e réunion du club prévoyance (source : News Assurances Pro – Media Indépendant des assureurs, mutuelles et institutions de prévoyance)

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Taux d’actualisation et taux d’inflation IAS 19 au 31 octobre 2018

Willis Towers Watson présente chaque mois dans ce blog l’évolution des taux d’actualisation dans trois grandes zones géographiques, celles où les engagements sociaux sont traditionnellement significatifs :

  • la zone euro,
  • le Royaume-Uni,
  • les États-Unis.

De nombreux indices permettent de fixer les taux d’actualisation utilisés dans les états financiers IAS 19. Les taux que nous présentons ici sont ceux de notre outil RATE:Link, instrument exclusivement dédié aux engagements sociaux long terme (notamment retraite), ainsi qu’un indice de référence, non spécifiquement retraite mais public et gratuit.

Par ailleurs, Willis Towers Watson présente également des indicateurs sur l’inflation en Zone Euro et au Royaume-Uni.

AVERTISSEMENT : nous attirons votre attention sur le fait que les valeurs ci-dessous ont été déterminées sur la base de plans standard. Ceux-ci ne peuvent pas être transposés sans précaution aux régimes de telle ou telle entreprise. La détermination exacte des taux d’actualisation nécessite la prise en compte des flux futurs des régimes.

I. Zone euro

a. Taux d’actualisation

*Prend en compte le raffinement de la méthodologie RATE :Link à compter du 31 octobre 2018

b. Taux d’inflation

II. Royaume Uni

a. Taux d’actualisation

*Prend en compte le raffinement de la méthodologie RATE :Link à compter du 31 octobre 2018

b. Taux d’inflation

III. Etats-Unis

a. Taux d’actualisation

*Prend en compte le raffinement de la méthodologie RATE :Link à compter du 31 octobre 2018

N’hésitez pas à contacter nos consultants pour tout renseignement complémentaire à ce sujet.

Source link

Lire la suite ici : Taux d’actualisation et taux d’inflation IAS 19 au 31 octobre 2018 (source : News Assurances Pro – Media Indépendant des assureurs, mutuelles et institutions de prévoyance)

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Nomination : Jean-Yves Le Berre nommé DG d’Europ Assistance

Le groupe Europ Assistance vient de nommer Jean-Yves Le Berre comme directeur général du groupe, en charge des finances, des opérations et de l’assurance. Il succède à Pascal Baumgarten, nommé directeur général de Europe du Nord et de l’Est, Asie et Afrique du Sud pour l’assisteur.

Jean-Yves Le Berre vient d’être nommé au poste de directeur général du groupe Europ Assistance. Il sera à la fois directeur des opérations, directeur financier et responsable de l’assurance pour le groupe et succède à Pascal Baumgarten, nommé de son côté au poste de directeur général de l’Europe du Nord et de l’Est, Asie et Afrique du Sud. Ils seront tous deux rattachés à Antoine Parisi, PDG de l’assisteur.

Âgé de 53 ans, Jean-Yves Le Berre, actuaire et diplômé de l’École Polytechnique et de l’Ensae, était auparavant le CEO d’Axa Emerging Europe depuis 2016. Après avoir débuté sa carrière chez Axa en 1991 comme chef de projet, Jean-Yves Le Berre est ensuite devenu directeur stratégie, contrôle de gestion & achats d’Axa France entre 2011 et 2012 puis DGA et directeur financier d’Axa Europe centrale et orientale de 2012 à 2016.

De son côté, Pascal Baumgarten, qui a rejoint l’assiteur en 2015 comme directeur des opérations, aura pour mission de renforcer et étendre les activités du groupe dans ses différentes zones d’activité. « Les CEO respectifs de la Belgique, de l’Allemagne, de l’Autriche et de la Suisse, de la Pologne, de l’Europe du Sud et de l’Est, de l’Asie et de l’Afrique du Sud seront sous sa responsabilité », précise Europ Assistance dans un communiqué.

« Jean-Yves sera un précieux atout pour notre équipe de direction, apportant avec lui une expérience de direction internationale de qualité qui soutiendra les efforts que nous réalisons pour continuer à être l’entreprise dédiée aux soins la plus fiable au monde. Après avoir contribué de manière significative au succès de notre plan stratégique, Pascal va maintenant se concentrer sur le développement de nos activités à travers le monde et est responsable non seulement des marchés stratégiques pour notre croissance comme l’Asie mais aussi des marchés historiques comme la Belgique et l’Afrique du Sud », conclut Antoine Parisi, le PDG du Groupe.

Lire la suite ici : Nomination : Jean-Yves Le Berre nommé DG d’Europ Assistance (source : News Assurances Pro – Media Indépendant des assureurs, mutuelles et institutions de prévoyance)

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Résultat 2018 T3 : Légère hausse du chiffre d’affaires pour Axa

L’assureur français Axa a vu son chiffre d’affaires légèrement augmenter sur les neuf premiers mois de l’année, tiré notamment par une bonne dynamique commerciale en Europe.

Les revenus du groupe ont progressé de 0,6% sur un an à 75,8 milliards d’euros en données publiées, cette hausse s’établissant à 3,6% en données comparables, en raison d’un effet de changes lié aux activités du groupe, notamment aux États-Unis et en Asie.

Dans le détail, l’assureur a bénéficié d’une hausse des ventes en Europe, plus particulièrement en Espagne (+5%) et en Italie (+20%), où les ventes de produits d’épargne et prévoyance bondissent grâce à un partenariat avec la banque italienne Banco Monte dei Paschi de Siena (BMPS).

En France, la croissance des revenus est également notable (+6% à 18,9 milliards d’euros), tirée par la branche vie, épargne retraite et l’assurance santé. En revanche, l’assurance dommages accuse un recul des ventes auprès des particuliers et reste stable sur les entreprises. Depuis le début de l’année, l’assureur a accentué sa stratégie sur le
continent américain notamment avec le rachat du réassureur bermudien XL pour 12 milliards d’euros, finalisé le 12 septembre dernier.

Cette acquisition influe sur la période sur le ratio de solvabilité de l’assureur qui tombe à 195% contre 233% à fin juin. Les activités de cette nouvelle entité, nommée Axa XL, sont consolidées à partir du 1er octobre, a indiqué Gérald Harlin, directeur général adjoint et
directeur financier du groupe, lors d’une conférence téléphonique. Avec pour conséquence l’intégration des coûts associés à l’ouragan Michael, survenu en octobre aux États-Unis, évalués à 200 millions d’euros avant impôts et net de réassurance.

“Ceci est environ le double du niveau de charges lié aux catastrophes naturelles habituellement observé au cours d’un quatrième trimestre”, indique l’assureur dans un communiqué, toutefois son impact sera “non matériel à l’échelle du groupe Axa”. En gestion d’actifs, Axa IM affiche entre janvier et septembre une décollecte nette de 5 milliards d’euros ainsi qu’une décollecte nette de 7 milliards d’euros dans sa filiale Alliance Bernstein.

Lire la suite ici : Résultat 2018 T3 : Légère hausse du chiffre d’affaires pour Axa (source : News Assurances Pro – Media Indépendant des assureurs, mutuelles et institutions de prévoyance)

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Nomination : Une nouvelle directrice générale pour Axa Espagne

Axa annonce la nomination d’Olga Sánchez comme nouvelle directrice générale d’Axa Espagne. Elle prendra ses fonctions au 1er avril 2019 pour succéder au français Jean-Paul Rignault qui prendra sa retraite.

Le groupe Axa vient de nommer Olga Sánchez, actuelle directrice financière d’Axa Espagne, comme nouvelle directrice générale de l’entité espagnole. Elle prendra ses fonctions à compter du 1er avril 2019 et succédera au Français Jean-Paul Rignault, qui fera valoir ses droits à la retraite après plus de 35 ans de carrière au sein du groupe. « Afin de garantir une transition en douceur, Olga Sánchez sera nommée directrice générale adjointe à compter du 1er janvier 2019 et restera directrice financière pendant la période de transition », précise l’assureur dans un communiqué. Par ailleurs elle devient membre du comité des partenaires du groupe Axa.

Actuaire, diplômée de l’Université de Madrid, Olga Sánchez est entrée chez Axa Seguros il y a 14 ans et a effectué l’ensemble de sa carrière au sein de l’entité espagnole dont elle est membre du conseil d’administration et du comité exécutif depuis janvier 2016.

Lire la suite ici : Nomination : Une nouvelle directrice générale pour Axa Espagne (source : News Assurances Pro – Media Indépendant des assureurs, mutuelles et institutions de prévoyance)

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