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La première estimation des orages et inondations de France Assureurs

Après les intempéries qui ont touché plusieurs régions françaises fin mai et début juin derniers, France Assureurs livre un premier bilan sur la sinistralité.

Intempéries en Allemagne : 450 M€ de dommages pour le seul mois de mai

Pour le seul mois de mai, les intempéries devraient coûter 450 M€ aux assureurs allemands. Les dommages causés par les inondations actuelles, notamment dans le Bade-Wurtemberg, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie et en Bavière, n’ont pas encore été estimés.  Lire l’article
L’Argus de l’Assurance – Acteurs

La carte des intempéries de mars 2015

Le mois de mars figure parmi les plus cléments au plan climatique depuis presque un an. Le mois de mars figure parmi les plus cléments au plan climatique depuis presque un an.

Bien que mortel, l’épisode des grandes marées et les intempéries corses n’a pas occasionné de dégâts matériels de grande ampleur. De quoi faire de mars 2015 l’un des mois les plus cléments au plan climatique depuis presque un an.

Aucun évènement de grande ampleur n’est venu frapper le sol français au cours des trente derniers jours hormis quelques épisodes de faible intensité. En Corse, les deux départements ont subi durant 48 heures de fortes précipitations, provoquant localement quelques inondations, en particulier au sud de Bastia. Deux personnes ont néanmoins trouvé la mort, surpris par la montée des eaux. Au plan matériel, plusieurs routes ont été coupées en raison d’éboulements et de chutes d’arbres mais les dégâts restaient circonscrits.

Vague-submersion sur les littoraux

Autre fait climatique à retenir sur la période, celui des grandes marées qui ont concerné les littoraux des côtes Atlantique et de la Manche le week-end du 20 mars.

De forts coefficients de marée ont été recensés sur le littoral. Lors de la « marée du siècle », point culminant de cet événement astronomique, les coefficients ont atteint 119 sur une échelle de 120, entraînant localement plusieurs submersions. Deux pêcheurs ont également perdu la vie en Gironde et en Bretagne.


L’Argus de l’Assurance – Acteurs

La carte des intempéries de février 2015

Le sud-ouest de la France a été particulièrement touché par d'importantes chutes de neige. Le sud-ouest de la France a été particulièrement touché par d’importantes chutes de neige.

Avalanches dans le Sud-Ouest et vents violents dans le Sud-Est résument à eux seuls les événements climatiques qui ont traversé la France en février 2015. En début de mois, des vents violents se sont abattus dans la vallée du Rhône, principalement dans les départements du Gard et du Vaucluse. Joint par l’Argus de l’assurance, la Maif a comptabilisé près de 1 071 dossiers, dont les deux-tiers pour le seul département du Gard. De son côté, la Macif a ouvert 2 000 dossiers, dont 200 en auto et 1 800 en habitation.

Le sud-ouest paralysé par la neige et les crues

Dans le Sud-Ouest, une «séquence avalancheuse» telle qu’il s’en produit «en moyenne une à deux fois par hiver», selon les prévisionnistes, a perturbé la circulation dans certains cols des Pyrénées et paralysé des stations de ski depuis entre le 24 et le 26 février. 

Quatre départements (Pyrénées-Atlantiques, Hautes-Pyrénées, Haute-Garonne et Ariège) ont été placés en vigilance orange par Météo France en raison des «très forts risques d’avalanches». Des coulées de neige se sont produites sans toutefois provoquer d’importants dégâts ni de blessés.

Conséquence de ces chutes de neige et de pluies, les départements des Landes, du Gers et des Hautes-Pyrénées ont connu des inondations, en particulier le bassin de l’Adour. Il est tombé en moyenne entre 100 et 120 mm d’eau sur l’est de la chaîne des Pyrénées et entre 120 et 150 mm sur l’Ouest entre mercredi 25 et vendredi 27 février.

A voir : la carte des intempéries de février 2015


L’Argus de l’Assurance – Acteurs

Intempéries : 320 millions d’euros pour le secteur de l’assurance

intemperiesIntempéries : 320 millions d'euros pour le secteur de l'assurance

Les intempéries qui ont touché le sud de la France durant la seconde quinzaine de septembre vont coûter 320 millions d’euros aux assureurs, selon leur estimation publiée mercredi dans un communiqué.

Les départements du Gard, de l’Aveyron et de l’Hérault avaient été particulièrement touchés par les orages, la pluie, la grêle et des inondations, qui ont entraîné la déclaration d’environ 70.000 sinistres, a précisé l’Association française de l’assurance (Afa), qui regroupe les deux principales fédérations du secteur.

Lors d’une communication mercredi en Conseil des ministres, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a annoncé que l’état de catastrophe naturelle était reconnu pour 109 communes du Gard et de l’Hérault, concernant les inondations des 29 et 30 septembre.
Un arrêté ministériel doit être publié prochainement.

Depuis la mi-septembre, plusieurs épisodes pluvieux de forte intensité ont touché le sud de la France. Dans la nuit du 17 au 18 septembre, des intempéries avaient coûté la vie à quatre personnes dans un camping de Lamalou-les-Bains (Hérault) et à une septuagénaire dans l’Aveyron.

Fin septembre, Montpellier et plusieurs dizaines de communes avoisinantes avaient subi une inondation majeure, entraînant la prise en charge de 4.000 “naufragés”. Cette semaine, encore, des trombes d’eau sont tombées sur l’Hérault dans la nuit de lundi à mardi, occasionnant des dégâts importants mais non pris en compte dans l’estimation publiée mercredi par l’Afa.

“Après les intempéries du mois de septembre, l’Hérault est de nouveau touché par des inondations. Les assureurs restent mobilisés”, ont souligné Bernard Spitz, président de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) et Pascal Demurger, président du Groupement des entreprises mutuelles d’assurance (Gema), cités dans le communiqué.

Dans un communiqué séparé, la Caisse centrale de réassurance (CCR) a évalué à un montant compris entre 100 et 200 millions le coût des intempéries qui ont touché la région de Montpellier du 28 au 30 septembre. Cette évaluation correspond à la charge de sinistre des assureurs dans le cadre du régime des catastrophes naturelles. La CCR avait déjà estimé à un coût compris entre 90 et 160 millions d’euros les événements météorologiques de la mi-septembre dans cette même région.

Les dégâts causés par l’eau rentrent dans la couverture liée au régime des catastrophes naturelles. Pour être activé, ce régime nécessite la publication d’un arrêté ministériel de catastrophe naturelle définissant la zone concernée. Les assureurs indemnisent alors les sinistres et bénéficient eux-mêmes d’une couverture assurée par la CCR, établissement détenu par l’Etat qui bénéficie d’une garantie publique.

Paris, 8 octobre 2014 (AFP)


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