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Retraite complémentaire : Le transfert du recouvrement vers les URSSAF est reporté

Le gouvernement reporte d’un an la date du transfert du recouvrement des cotisations de retraite complémentaire vers l’URSSAF.

Le recouvrement des cotisations de retraite complémentaire du secteur privé devait être transféré vers les URSSAF le 1er janvier 2022. Cette date était prévue dans l’article 18 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2020. Finalement, le gouvernement a décidé de reporter d’un an cette échéance, selon un communiqué. En effet, la gestion de la crise sanitaire a bousculé le calendrier sur cette réforme structurante pour les entreprises.

C’est donc le 1er janvier 2023 que le recouvrement des cotisations de retraite complémentaire de l’AGIRC-ARRCO, actuellement à la charge des institutions de retraite complémentaire, seront transférés vers les URSSAF. Les travaux de transfert ont démarré en septembre 2019 et mobilisent les organismes de protection sociale, les éditeurs de logiciels de paie, les experts comptables et les entreprises.

Lire la suite ici : Retraite complémentaire : Le transfert du recouvrement vers les URSSAF est reporté (source : News Assurances Pro – Media Indépendant des assureurs, mutuelles et institutions de prévoyance)

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Cat’ Nat’ : Entre 1,35 et 1,65Md d’euros de sinistres en France en 2020

Les catastrophes naturelles en France en 2020 ont coûté entre 1,35 et 1,65 milliard d’euros, a dévoilé mercredi dans son bilan annuel le groupe public Caisse centrale de réassurance (CCR), qui appelle à un renforcement des moyens de prévention.

Des chiffres proches de ceux de 2019, avec une sinistralité comprise entre 1,3 et 1,7 milliard d’euros, selon le réassureur public, qui propose principalement aux assureurs des couvertures illimitées en matière de catastrophes naturelles.

En 2020, “la France a été marquée pour la cinquième année consécutive par une sinistralité très importante, avec deux événements d’intensité exceptionnelle : les inondations dans les Alpes-Maritimes début octobre à la suite de la tempête Alex et un nouvel épisode de sécheresse particulièrement intense durant l’été”, a souligné dans son rapport la CCR.

Dans le détail, l’épisode de sécheresse a coûté entre 1 et 1,2 milliard d’euros et les inondations, entre 350 et 450 millions d’euros. Face à ces sinistres, 1,72 milliard d’euros de primes ont été collectés par la CCR, soit une hausse de 2,5% par rapport à 2019. Depuis le début du dispositif “Cat Nat”, créé en 1982, le coût des sinistres est estimé en moyenne à 1,04 milliard d’euros par an.

L’importance des sinistres de ces dernières années, “probable signe des premiers effets du changement climatique, met sous tension le régime Cat Nat et démontre la nécessité d’assurer sa pérennité et pour ce faire, de renforcer les dispositifs de prévention”, a souligné la CCR, qui a en parallèle annoncé un nouveau plan stratégique pour la période 2021-2025.

Intitulé “Protéger plus et servir mieux”, il vise notamment à adapter le dispositif catastrophes naturelles au changement climatique et à améliorer la modélisation et la gestion des risques extrêmes.

Lire la suite ici : Cat’ Nat’ : Entre 1,35 et 1,65Md d’euros de sinistres en France en 2020 (source : News Assurances Pro – Media Indépendant des assureurs, mutuelles et institutions de prévoyance)

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Étude d’Altaprofits : 4 Français sur 5 détiennent un produit d’épargne

Selon une étude Ifop pour Altaprofits, 84% des Français possèdent au moins un produit d’épargne. La part des épargnants détenteurs de multiples contrats augmente de 3%, elle s’établit à 56% en 2021.

Le courtier en ligne, Altaprofits a publié les résultats du baromètre Ifop 2021 de l’épargne en France et en régions. « Les préoccupations à court terme des Français ont pris le pas sur leurs projections à long terme et cela a déteint sur leurs comportements d’épargne, en particulier, sur leur épargne de précaution qui est en hausse de 3 points par rapport au précédent baromètre, en 2020 », indique le rapport. Près de la moitié des épargnants Français (49%) mettent de l’argent de côté afin de constituer une épargne de précaution, selon le baromètre. Ils sont près d’un tiers à épargner pour faire face aux imprévus du quotidien et 15% d’entre eux se disent épargner pour se préparer à une éventuelle « situation exceptionnelle », comme par exemple, la perte d’un emploi. Néanmoins, plus d’un quart d’entre eux (27%) mettent de l’argent de côté dans le but de financer un projet à court ou à long terme.

Dans un contexte de crise sanitaire, l’appât du gain par une plus grande prise de risque ne séduit toujours pas les Français. Ils sont encore 8 sur 10 à privilégier « un placement sans risque même si son rendement est faible ». Néanmoins, 26% des épargnants ont le projet de placer les sommes récemment mises de côté. L’investissement dans des produits d’épargne réglementés attire 13% des répondants, 6% anticipent un placement en assurance vie et 4% se disent tentés par la bourse. De son côté, le placement immobilier, investissement moins risqué, attire 13% des épargnants sur le marché. « Cette année hors norme a amené les Français à adopter une attitude raisonnable pour se faire plaisir et raisonnée pour assurer leur avenir financier. Ils ont une vision plus court-termiste de leurs projets mais leurs intentions, à hauteur de 39 %, d’investir l’argent qu’ils ont accumulé est forte. Cette année exceptionnelle a accentué leur prudence, qui se retrouve dans la hausse de leur épargne de précaution », commente Stellane Cohen, présidente d’Altaprofits.

Le PER récolte 28% d’intentions d’investissement

Alors que 84% des Français possèdent au moins un produit d’épargne et 56% disent en détenir plus d’un, la plupart des épargnants déclarent placer de l’argent régulièrement sur leurs produits d’épargne (94%). Près de la moitié d’entre eux effectuent des dépôts mensuels (45%) alors que « près de trois quarts le font au moins une fois tous les 6 mois (74%) ». Parmi ces produits d’épargne, le plan épargne retraite a recueilli 28% d’intentions d’investissement, selon le baromètre. Attractifs de par ses caractéristiques plus flexibles, l’intérêt principal pour les épargnants reste la volonté de se constituer un complément de revenu pour la retraite. L’enveloppe fiscale que représente le PER se place en deuxième position des intérêts des épargnants (80%), suivie de la possibilité de sortie en capital ou en rente viagère à la fin du contrat (78%). La possibilité, d’une sortie anticipée dans le cas de l’achat d’une résidence principale par exemple, donne également une option de liquidité qui séduit les épargnants français (54%). « Jusqu’à peu, les Français inquiets pour leur retraite n’épargnaient pas pour autant. Ce baromètre montre qu’aujourd’hui ils ont commencé à prendre conscience de la nécessité de la préparer individuellement ; cela se traduit par la notoriété et par le succès que rencontre le PER, lancé il y a seulement 18 mois », conclut Stellane Cohen.

Lire la suite ici : Étude d’Altaprofits : 4 Français sur 5 détiennent un produit d’épargne (source : News Assurances Pro – Media Indépendant des assureurs, mutuelles et institutions de prévoyance)

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Fonds Tibi : Les assureurs s’engagent sur 3,2Mds d’euros

Ce lundi 7 juin, Bruno Le Maire a dressé le bilan du fonds « Tibi » et rehaussé les objectifs à 30Mds d’euros d’investissement. Les assureurs portent leurs efforts à 3,2Mds.

Au mois de juillet 2019, Philippe Tibi, président de Peragmon campus et professeur d’économie à Polytechnique remettait son rapport « Financer la IVe révolution industrielle – lever le verrou du financement des entreprises technologiques » au gouvernement. Près de 2 ans plus tard, Bruno Le Maire a dressé le bilan du programme d’investissements mis en place pour financer les jeunes pousses de la tech. « Nous nous étions fixés 20 milliards d’euros investis dans les fonds technologiques français d’ici la fin 2022. Je vous propose comme nouvel objectif 30 milliards d’euros, et non plus 20 milliards, investis dans les fonds technologiques français, d’ici la fin 2022 », a déclaré le ministre à l’occasion d’une allocution prononcée ce lundi 7 juin.

Parmi les 21 investisseurs du programme Tibi figurent 15 assureurs qui ont déjà engagé 2,3Mds d’euros. « Les assureurs représentent la pierre angulaire du financement du programme ‘Tibi’. Ils ont déjà engagé 2,3 milliards cette année et s’apprêtent à investir encore presque 1 milliard », a annoncé Florence Lustman, présidente de la FFA, lors d’une table ronde qui se tenait après la discours du ministre. Plus précisément, la rallonge consentie se porte à 900M d’euros. « Les assureurs se mobilisent sur la santé dans le cadre de cette initiative Tibi à la fois parce que nous sommes des acteurs du monde de la santé et parce qu’en période de taux négatifs ou nuls, nous cherchons des couples rendements/risques qui soient favorables », a indique Florence Lustman.

Rappelant que les assureurs étaient des investisseurs de long terme, la présidente de la fédération a profité de la tribune qui lui était offerte pour évoquer la révision de Solvabilité 2 : « Solvabilité 2 est en cours de révision à Bruxelles et j’espère que l’Union européenne prendra une décision, non pas technique mais politique, compte tenu des enjeux qui sont derrière. […] Et que ça va nous permettre d’investir encore plus dans l’avenir ».

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Santé : Les bénéficiaires de la CSS, victimes de discriminations

Les bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire (CSS) sont plus souvent victimes de discrimination dans l’accès aux soins.

Le dernier rapport sur les inégalités en France publié par l’Observatoire des inégalités dresse un bilan complet sur les différences de revenus, d’éducation, d’emploi… En matière de santé, le rapport pointe des différences d’espérance de vie en fonction du milieu social. Par exemple, une femme cadre supérieur de 35 ans peut espérer vivre 53 années supplémentaires tandis qu’une femme inactive peut espérer vivre 47,6 ans de plus, selon des données de l’Insee. L’écart entre les cadres supérieures et les ouvrières est de 3,2 ans. Chez les hommes, cet écart s’élève à 6,4 ans pour la période 2009-2013. Le rapport indique que la qualité et l’accessibilité au système de soins sont moins déterminants que les conditions et la durée de travail ou encore le mode de vie. L’augmentation de l’espérance de vie ces dernières années a bénéficié à toutes les classes sociales.

Discriminations vers les plus précaires

Le rapport cite également une étude menée par le Défenseur des droits en 2019 sur l’accès au système du santé. Il en ressort que les personnes couvertes par une complémentaire santé solidaire sous conditions de revenus se voient plus souvent refuser un rendez-vous médical. Un testing a permis d’évaluer la part de la discrimination dans l’ensemble des demandes de rendez-vous. Chez le dentiste, le taux de refus est 9 points plus élevé pour les bénéficiaires de la CSS que pour les bénéficiaires d’une mutuelle classique ; 11 points plus élevé chez des gynécologues et 15 points chez des psychiatres. 42% des personnes avec une complémentaire santé solidaire (CSS) se sont vu refuser un rendez-vous non urgent chez un spécialiste, en moyenne, contre 30% des patientes disposant d’une mutuelle classique.

L’étude souligne que cette discrimination liée au niveau des revenus est deux fois plus fréquente chez les spécialistes pratiquant des honoraires libres que chez ceux avec des tarifs conventionnés. En effet, face à un bénéficiaire de la CSS, le spécialiste ne peut pas facturer des dépassements d’honoraires.

Cependant, les discriminations concernent également une minorité de spécialistes de secteur 1. Pour expliquer ce comportement, les auteurs de l’étude avancent que ces spécialistes agissent en raison de préjugés, ou bien qu’ils ne souhaitent pas entamer les démarches administratives nécessaires pour obtenir le remboursement de leurs honoraires par la Sécurité sociale.

Enfin, le rapport sur les inégalités se penche sur la santé bucco-dentaire des jeunes en fonction de l’origine sociale. Sans surprise, les enfants de milieux modestes ont plus souvent des dents cariés que les enfants de cadres supérieurs. Par ailleurs, le tabagisme concerne plus majoritairement les classes populaires que les classes aisées, même si toutes classes confondues, le taux de fumeurs est en bai02sse ces dernières années.

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