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2018 : une année coûteuse pour les assureurs et réassureurs

Assurance auto : faut-il s’assurer tous risques ou au tiers ?

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Cercle LAB : Retour sur la 1ère réunion du Club Santé

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Assurance construction : Alliage Assurances placé en liquidation

En redressement depuis août dernier, Alliage Assurances (ex-SFS France) a finalement été placée en liquidation

Absentéisme : La durée des arrêts de travail augmente

43% des arrêts de travail durent plus d’une semaine dont 9% plus de trois mois. Hors maladie ordinaire, les raisons psychologiques concernent 29% des arrêts. Ces chiffres sont en augmentation, selon la 5ème édition du baromètre sur les arrêts de travail de Réhalto, réalisé par l’Institut BVA auprès de 1.505 salariés.

Les assureurs sont confrontés à une hausse des arrêts de travail qui perdure depuis des années. Le taux d’absentéisme dans les entreprises de plus de 50 salariés a atteint 3,9% en 2018, selon le dernier baromètre de Réhalto. Cet indicateur qui exprime le rapport entre nombre de jours d’absence et le nombre de jours calendaires sur l’année est en progression annuelle de 6,85% sur les 5 dernières années.

En revanche, la proportion de salariés ayant connu un arrêt de travail au cours des 12 derniers mois baisse légèrement pour s’établir à 36%, contre 38% en 2017. Les salariés sont absents 14,1 jours en moyenne, contre 11,6 jours en 2017.

Le taux d’absentéisme est plus élevé chez les femmes (5,1%), chez les ouvriers (6,5%), chez les personnes de plus de 55 ans (5,0%) et dans les entreprises du secteur de l’industrie (4,8%), selon ce baromètre. À l’inverse les salariés de moins de 30 ans (2,8%), les cadres (1,4%) et les salariés du commerce (2,2%) présentent les taux les plus faibles.

La durée des arrêts est également en augmentation, ce qui représente une charge supplémentaire pour les assureurs. 34% des arrêts posés sont d’une durée d’une semaine à trois mois, en hausse de trois points par rapport à l’an dernier. Les arrêts de plus de trois mois atteignent 9%, contre 7% l’an dernier. A l’inverse, les arrêts courts de moins d’une semaine sont en baisse, à 34%, contre 39% en 2017.

Pourquoi les salariés sont absents ?

Un salarié sur quatre est arrêté pour une maladie liée à son travail. Parmi les causes, la maladie ordinaire est à l’origine de l’arrêt de travail dans 46% des cas, les troubles musculo-squelettiques dans 27% des cas et les raisons psychologiques dans 29% des cas (dont 19% suite à un burn-out).

En effet, 7% des salariés ont été arrêtés dans les 12 derniers mois suite à un syndrome d’épuisement professionnel. Les femmes sont plus touchés (9%), ainsi que les aidants familiaux (14%) et les CDD (11%).

La pratique du télétravail se développe dans les grandes entreprises : presque un salarié sur 5 déclare travailler à distance, selon Réhalto. Les entreprises qui n’autorisent pas le télétravail présentent un taux d’absentéisme plus élevé (4,3%) que celles qui autorisent cette pratique. Par exemple, les salariés des entreprises qui pratiquent le télétravail tous les jours affichent des taux d’absentéisme de 2,3%, celles qui l’autorisent un jour ou deux par semaine, 3,0% et celles qui le permettent de façon occasionnelle, 1,2%.

Plusieurs interlocuteurs interviennent auprès des DRH pour diminuer les arrêts de travail. La médecine du travail arrive en tête, suivie de la direction générale de l’entreprise, le CSE… L’assureur n’arrive qu’en 9ème position, tandis qu’il occupait en 2018 la 4ème place de la liste d’acteurs qui épaulent les DRH dans la maîtrise de l’absentéisme.

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Tarifs 2020 : Pas de hausse en auto pour la Maaf

Alors qu’il n’avait pas communiqué sur ses tendances tarifaires 2019, l’assureur Maaf annonce qu’il n’augmentera pas ses tarifs automobiles en 2020. La marque du groupe Covéa propose même des baisses de prix sur certains modèles de véhicules.

La période estivale à peine bouclée, Maaf surprend tout le marché en annonçant déjà ses orientations tarifaires 2020 en automobile. Et pour cause, l’assureur du groupe Covéa indique qu’il n’augmentera pas ses cotisations pour ses clients (soit 2 millions d’assurés pour 3,5 millions de contrats). « Maaf garantit donc à ses assurés auto un tarif 2020 identique à celui de 2019, dès lors que leur situation d’assurance reste la même », indique l’assureur mutualiste.

L’enseigne indique par ailleurs qu’elle propose « dès à présent », des baisses de tarif jusqu’à -10% sur 56 modèles de véhicules. Pour expliquer ce gel des cotisations, l’assureur met notamment en avant le comportement responsable des assurés, la stabilité du nombre d’accidents et le coût de leur indemnisation.

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Assurance : Les sujets chauds de la rentrée 2019

STORY – Brexit, loi Pacte, présidence de la FFA, loi mobilités, dépendance… Retrouvez dans cette vidéo les sujets qui occuperont les acteurs de l’assurance dans cette rentrée 2019. 

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Nomination : Un nouveau DG chez Swiss Life Gestion Privée

Le Conseil d’Administration de Swiss Life Gestion Privée vient de nommer Eric Bleines comme nouveau directeur général. Il continuera à assurer la direction de la gestion actions de la société de gestion de Swiss Life Banque Privée.

Eric Bleines vient d’être nommé au poste de directeur général de Swiss Life Gestion Privée. Celui qui dirige la gestion actions de la société de gestion de Swiss Life Banque Privée depuis 2017 conserve ses fonctions actuelles et aura pour mission « de développer la société de gestion, tout en l’inscrivant dans la stratégie de transformation digitale opérée par Swiss Life Banque Privée, en synergie avec le groupe Swiss Life France », indique le groupe dans un communiqué.

Ce dernier devra également renforcer la profondeur et l’automatisation du dispositif de contrôle, ainsi que la structuration de la politique d’investissement de l’entreprise. « Un de ses objectifs consistera aussi à mieux marquer et marketer les spécificités de la gestion privée du groupe Swiss Life, en travaillant sur l’expérience client, notamment par une communication plus régulière et pédagogique, en appui des communications réglementaires et des fluctuations des marchés financiers », poursuit le communiqué.

Diplômé de l’ISG, de l’IFA et de SciencesPo Paris, Eric Bleines est aussi auditeur à l’IHEDN et administrateur de la SFAF. Il débute sa carrière en 1986 chez Meeschaert-Rousselle avant d’intégrer l’année suivante le Crédit Commercial de France (CCF) comme gérant actions France. En 1994, Eric Bleines intègre Indosuez & Crédit Agricole asset management comme responsable de la gestion de fonds de pension. Il rejoint ensuite CCR Actions en 2002 comme gérant opcvm action (France et Europe) jusqu’en 2008, date à laquelle il intègre UBS comme DG délégué en charge des gestions. Depuis 2017, date de son entrée chez Swiss Life Banque Privée, il occupe le poste de directeur gestion actions

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Résultats 2019 S1 : Bénéfice en forte hausse pour QBE

QBE annonce une hausse de 29% de son résultat net pour le premier semestre 2019 largement porté par de bonnes performances financières.

Dans le sillage d’un ROE en hausse de près de 4 points à 13,4%, le bénéfice net de QBE sur le premier semestre 2019 a bondi de 29% par rapport à la même période en 2018. « Nous avons commencé 2019 avec une dynamique positive et une stratégie claire visant à améliorer encore les performances de l’ensemble de l’entreprise et à générer une plus grande valeur pour les actionnaires. Nous avons bien progressé au cours du premier semestre, avec un ratio d’exploitation combiné intermédiaire confortablement dans notre fourchette cible pour l’exercice complet et un rendement du capital à deux chiffres du groupe », déclare Pat Regan CEO du groupe. L’assureur australien a ainsi dégagé un bénéfice net de 463M de dollars.

Sous l’effet d’une diminution des sinistres attritionnels le ratio combiné s’est également amélioré. Il gagne 0,4 point à 95,8%. La bonne tenue des tarifs en Australie, mais également à Londres et aux Etats-Unis ont permis à QBE de voir son niveau de primes brutes émises grimper de 5% par rapport au 1er semestre 2018. Il s’est établi à 5,8Mds de dollars au 30 juin dernier.

Fort de ses résultats, le groupe maintient ses perspectives pour l’année 2019 tout en précisant que les performances financières devraient se tasser. Mais elles devraient être compensées par les activités d’assurance au cours du second semestre.

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