Véhicule Autonome : le Groupe Macif intègre le Movin’On Lab

Leader sur le marché français de l’assurance automobile et assureur de toutes les mobilités

Catastrophes naturelles : le coût des sinistres assurés est finalement élevé en 2018

2018 : une année coûteuse pour les assureurs et réassureurs

Assurance auto : faut-il s’assurer tous risques ou au tiers ?

Selon les conducteurs et le type de véhicule, il peut être judicieux d’opter pour une assurance auto

Cercle LAB : Retour sur la 1ère réunion du Club Santé

Le 9 octobre, le Club Santé du Cercle LAB s’est réuni autour du sujet de « l’innovation en assurance santé

Assurance construction : Alliage Assurances placé en liquidation

En redressement depuis août dernier, Alliage Assurances (ex-SFS France) a finalement été placée en liquidation

Grands risques : Vague de nomination chez Axa XL France

Quelques mois après la nomination de Julien Guénot au poste de directeur général, Axa XL France lève le voile sur son nouvel organigramme avec une vingtaine de nominations.

Alors qu’Axa XL poursuit son processus d’accompagnement des mouvements internes et des départs volontaires prévus lors de l’annonce de sa nouvelle organisation en février dernier, l’assureur commence à y voir plus claire quand à son organigramme, notamment en France et pour ses activités d’assurance uniquement. L’assureur vient en effet d’annoncer une vingtaine de nouvelles nominations :

Souscription:
– Brigitte Sartorius est nommée responsable dommages
– Stéphane Tinturier est nommé responsable RC
– Bertrand Piquiaud est nommé responsable automobile
– Xavier Luscan est nommé responsable construction
– Ludovic Ruiller est nommé responsable environnement
– James Amos est nommé responsable corps de navire (marine)
– Tania Bensoussan-Arthur est nommée responsable transport de marchandises (marine)
– Frédéric Becard est nommé responsable traités internes (marine)
– Patricia Naudan est nommée responsable, fine art & specie (en parallèle de ses fonctions actuelles chez Axa Art)
– Corinne Debain est nommée responsable aviation (France / Italie / Afrique francophone)
– Eric Zandvliet est nommé souscripteur senior risque politique & risque de crédit
– Mathieu Denarnaud est nommé responsable gestion de crise

Client & country management :
– Samantha Hazlewood est nommée responsable, stratégie de distribution & projets transverses
– Stéphane Gobet est nommé responsable relations avec le courtage
– Frédérique Voreux est nommée responsable relations avec les clients
– Caroline de Combarieu est nommée responsable du développement One Axa (en parallèle de ses fonctions actuelles chez Axa Art)

Opérations & sinistres :
– Eric Lelyon est nommé senior operations lead
– Anne Joris est nommée responsable gestion de sinistres

Des français à l’international

Par ailleurs, plusieurs autres français issus d’Axa CS ou d’XL Group héritent de postes au sein d’Axa XL en Europe ou à l’international.

Outre la nomination de Matthieu Caillat comme COO groupe et membre du comex de l’assureur, Marine Charbonnier est nommée responsable régionale, programmes internationaux & captives pour l’Europe, Mathieu Daubin devient responsable transport pour l’Europe et Philippe Goureau occupe le poste de global head of strategic distribution.

De son côté, Corinne Vitrac, jusqu’alors CEO d’Axa Matrix, devient responsable des activités risk-consulting pour le groupe. Thierry Daucourt prend la direction des activités P&C à l’international (hors US) et Laurent Richème est nommé directeur du dommage à l’international (hors US). Enfin, Dzung Nguyen Tu occupe le poste de global CUO aviation et espace quand Adias Gerbeaut est en charge de l’environnement à l’international (hors US).

Lire la suite ici : Grands risques : Vague de nomination chez Axa XL France (source : News Assurances Pro – Media Indépendant des assureurs, mutuelles et institutions de prévoyance)

News Assurances Pro

Cercle LAB : Retour sur la 3e réunion du club Marketing & Relation Client [2018/2019]

Vendredi 14 juin se tenait la troisième réunion du Club Marketing & Relation Client du Cercle LAB. Parrainée par Patricia Lacoste, PDG du groupe Prévoir, ce dernier rendez-vous de la saison 2018/2019 a été l’occasion de poursuivre les réflexions autour de la thématique fil rouge qui a animée cette réunion tout au long de l’année : « le passage du marketing de l’offre au marketing de la demande ».

Dans le prolongement de la dernière réunion dédiée à la compréhension collective de la matérialisation du besoin et des attentes du client, Joël Bassani, fondateur de Jinnbee, a poursuivi l’animation des débats, cette fois autour des problématiques liées la construction des produits d’assurances.

Pour cette troisième édition, il s’agissait pour notre expert d’identifier les principales difficultés rencontrées dans la création d’offres assurantielles et dans leur mise sur le marché. Quelle que soit la méthode employée (Top Down / Bottom Up) pour créer un nouveau produit, les problématiques juridiques, actuariels ou liées à la tarification ont animé les conversations.

Les questions des budgets de développement et des infrastructures IT ont également été identifiées comme cruciales lors de la construction de nouvelles offres, avec les contraintes de temps dans la prises de décisions et la mise sur le marché. Faut-il également s’affranchir des produits existants ou raisonner uniquement en terme de rentabilité ? A ces questions, les participants ont mis en avant la nécessité de prendre en compte les sujets de distribution et de gestion dans la conception des produits.

L’assistance s’est également exprimée sur la nécessité de proposer des services pour générer de la valeur additionnelle aux produits d’assurance. De même, l’importance d’une dimension conseil dans la construction d’un produit d’assurance apparaît comme fondamentale.

Au final, même si de peu de nouveaux risques apparaissent (NVEI, Cyber…), de nombreuses idées et démarches continuent d’émerger pour tester de nouvelle façon de concevoir des produits d’assurance. Cette réunion a également permis de rappeler qu’il ne fallait pas oublier d’intégrer la question de la gestion et de son coût (outils, formation, etc) dans la conception d’un produit.

Cliquer pour visualiser le diaporama.

Lire la suite ici : Cercle LAB : Retour sur la 3e réunion du club Marketing & Relation Client [2018/2019] (source : News Assurances Pro – Media Indépendant des assureurs, mutuelles et institutions de prévoyance)

News Assurances Pro

Et si on parlait de la RSE ?

D’après une récente étude Ipsos x OPENMIND KFE, 49% des salariés français ignorent ce qu’est la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE). Chez SPVIE Assurances c’est un sujet qui nous tient à cœur et c’est pourquoi nous avons décidé d’en parler avec vous.

Qu’est-ce que la RSE ?

Si les Français ont tellement de mal à comprendre ce que représente la RSE, c’est qu’il faut reconnaître que sa définition peut paraître assez rébarbative. Selon la Commission Européenne, la RSE est : « la responsabilité des entreprises vis-à-vis des effets qu’elles exercent sur la société ». Ainsi, les entreprises doivent respecter la législation en vigueur et les conventions collectives établies entre partenaires sociaux. De plus, elles doivent s’impliquer sur des sujets sociaux, environnementaux, éthiques, des droits de l’Homme et ceux des consommateurs.

La norme ISO 26000, qui est à l’heure actuelle le standard international, indique que la RSE doit aborder 7 thématiques :

  • La gouvernance de l’organisation
  • Les droits de l’Homme
  • Les relations et conditions de travail
  • L’environnement
  • La loyauté des pratiques
  • Les questions relatives aux consommateurs
  • Les communautés et le développement local

Comment les Français la perçoivent-ils ?

Seuls 37% des Français considèrent la RSE comme une notion qui a un impact positif et motivant dans leur quotidien. En effet, pour 55% des Français, l’entreprise serait avant tout motivée à encourager la RSE dans le but d’améliorer son image (source : étude Ipsos x OPENMIND KFE).

On peut comprendre que le salarié ne voit pas le bénéfice sur le long terme pour lui de la RSE, si ce n’est pour des questions d’image de marque. En effet, comme évoqué plus haut, la RSE est un terme qui englobe de nombreuses notions et cela la rend difficile à expliquer concrètement. C’est pourquoi, beaucoup se désintéressent de ce sujet et considèrent que c’est quelque chose qui doit intéresser seulement les entreprises mais pas eux-mêmes en tant qu’employés lambdas.

La question se pose alors pour les entreprises : comment impliquer le personnel en interne sur les sujets de RSE ?

Pourquoi faut-il faire évoluer cette vision ?

Il est vital pour une société d’impliquer ses collaborateurs dans le processus de réflexion sur les sujets de RSE. Cela permet à la société et aux collaborateurs d’avancer ensemble et que la RSE bénéficie à tous et pas seulement à l’image de la marque. Car oui, soulignons-le, la RSE impacte chaque membre de l’entreprise. Changer la perception des collaborateurs à ce sujet rendra l’entreprise plus attractive et captera de nouveaux talents tout en permettant de garder les talents déjà acquis au sein de l’entreprise.

En outre, l’efficacité globale sera nettement améliorée ayant ainsi un impact positif sur les rendements de l’entreprise. La RSE permet de créer un environnement positif où les collaborateurs se sentent impliqués et c’est donc un excellent moyen d’encourager l’innovation.

La RSE au sein de SPVIE Assurances ?

Les questions de RSE au sein de SPVIE Assurances sont des sujets qui passionnent collaborateurs et dirigeants. L’entreprise soutient depuis 3 ans le club de handball de Puteaux et participe régulièrement à des matchs amicaux où les équipes de SPVIE Assurances et les membres de l’association sportive s’affrontent (on ne dévoilera pas qui remporte généralement la partie…).

En outre, le groupe a décidé qu’il devait investir dans des locaux à l’image de ses équipes et est actuellement en train de rénover un nouveau bâtiment spécialement pensé pour les collaborateurs : flex office, salle de sport, espace pour s’isoler au calme, nouveau matériel, etc. Les dirigeants ont voulu le meilleur pour améliorer les conditions de travail des équipes, car travailler chez SPVIE Assurances, c’est faire partie d’une grande famille (l’équipe accueillera bientôt son 85ème collaborateur).

Le choix du lieu où installer le siège social a été décidé pour favoriser l’activité dans cette localisation, à laquelle est tant attaché le co-dirigeant de SPVIE Assurances, Jérémy Sebag.

Pour chaque nouvel arrivant, le groupe a mis en place un système de parrainage qui assure un accompagnement du nouveau, l’intégrant ainsi plus facilement aux équipes. On lui remet également un pack de bienvenue pour l’aider à trouver ses marques parmi les différents services, offres et produits.

De plus, cette année le groupe a soutenu le projet de l’Ecole l’île aux enfants, une association née d’une initiative de Français et de Malgaches. Cette association a pour vocation d’œuvrer pour la scolarisation des enfants d’un quartier pauvre de la ville de Tananarive (Antananarivo). Si SPVIE Assurances a fait un don pour aider les enfants au quotidien, plusieurs des collaborateurs ont, eux, fait le choix en complément de parrainer directement des enfants.

En effet, l’engagement est une valeur importante chez SPVIE Assurances. Jérémy Sebag et Cédric Pironneau, ont fondé en juin 2017 l’association Assure Moi Un Projet (AMUP). Les deux fondateurs de SPVIE Assurances avaient pris conscience que le secteur du courtage devait évoluer et repenser son modèle. C’est la raison pour laquelle cette association ; qui a pour vocation de donner accès aux métiers du courtage aux demandeurs d’emplois, aux jeunes, aux femmes, aux seniors, etc. à toute personne éloignée de l’emploi ; a été créée.

Il serait trop long de citer dans cet article toutes les actions mises en place en termes d’engagement social chez SPVIE Assurances. On retiendra que le groupe est impliqué pour ses équipes, pour le développement local, et ponctuellement international, soucieux des relations et des conditions de travail et très concerné par les questions d’éthique des pratiques.

SPVIE Assurances est un groupe qui a pour volonté de casser les codes en apportant plus de vie dans l’assurance. La RSE restera pour le groupe un sujet qui continuera d’évoluer avec l’aide et la volonté de chacun, car faire le choix de SPVIE Assurances, c’est faire le choix d’un groupe qui cultive un esprit entrepreneurial fort, qui favorise l’échange et la créativité.

Lire la suite ici : Et si on parlait de la RSE ? (source : News Assurances Pro – Media Indépendant des assureurs, mutuelles et institutions de prévoyance)

News Assurances Pro

Nomination : David Dorn rejoint Accenture

David Dorn, ancien directeur au sein du groupe Axa, devient managing director strategy insurance au sein du cabinet de conseil Accenture.

David Dorn rejoint Accenture Strategy pour développer le secteur de l’assurance au sein du cabinet de conseil. Avant de rejoindre Accenture, David Dorm a travaillé pendant un an et demi chez Astorya.vc, fonds d’investissement dédié aux insurtechs, en qualité de senior advisor. Il a également travaillé pendant une dizaine d’années au sein du groupe Axa, en qualité de directeur de la stratégie, puis directeur des offres individuelles en santé, prévoyance et dépendance et enfin en tant que directeur global de l’activité santé prévoyance.

David Dorn connaît parfaitement le métier de consultant puisqu’il a exercé chez McKinsey de 2001 à 2008 pour le compte de sociétés des secteurs de l’assurance et de la banque d’investissement en France et en Europe. Auparavant, David a travaillé au sein des startups et entreprise technologiques en France et dans la Silicon Valley.

David Dorn est diplômé de l’école Centrale de Lyon et de l’école de management de Lyon. Il est également titulaire du MBA de l’Insead.

Lire la suite ici : Nomination : David Dorn rejoint Accenture (source : News Assurances Pro – Media Indépendant des assureurs, mutuelles et institutions de prévoyance)

News Assurances Pro

Cercle LAB : Retour sur la 4ème réunion du club RH

« Comment attirer et retenir les talents ? » a été le sujet de la 4ème réunion du club RH du Cercle LAB qui eu lieu le 11 juin.

Cliquer pour visualiser le diaporama.

Le club RH s’est réuni le 11 juin dernier autour du thème de l’attractivité des entreprises et de la marque employeur. Cette réunion fait suite à celle du 26 septembre sur l’entreprise libérée et le management par la confiance, celle du 13 décembre sur la transformation des métiers et celle du 20 mars sur le réaménagement des espaces de travail.

En préambule, les participants ont commenté les dernières actualités dans le domaine des ressources humaines dans l’assurance. La volonté du groupe Maif de devenir une entreprise à mission dans le cadre de la Loi Pacte a été largement commentée. Les participants sont également revenus sur l’index d’égalité homme-femme des acteurs de l’assurance. Si la majorité des assureurs affichent des scores au-dessus de 75/100, les acteurs en dessous devront corriger leur politique d’égalité salariale pour rester attractifs vis-à-vis de leurs salariés et éventuels candidats.

Les participants au club RH ont partagé leurs difficultés pour attirer des profils techniques, dans un contexte de pénurie de main d’œuvre qualifiée. « L’image déplorable du secteur de l’assurance » constitue pour certains le principal handicap des entreprises du secteur.

Pour combattre la méconnaissance du secteur et sa mauvaise image, les entreprises ont mis en place des actions concrètes visant à renforcer leur notoriété. Alexandre Gérard et François Pinsac du service client solutions de Pathmotion, ont présenté leur outil de mise en relation entre les candidats et des salariés ambassadeurs. Ils ont présenté les résultats d’une étude menée par Immersion Neuroscience sur l’impact du storytelling et des témoignages de salariés sur des candidats potentiels. Les résultats sont sans appel : les candidats accordent plus de crédit et adhèrent plus facilement aux histoires personnelles qu’aux informations factuelles détaillées dans le site corporate de l’entreprise. Pathmotion propose également un outil de tchat pour permettre aux candidats de poser des questions à des ambassadeurs.

95% des candidats recherchent de l’information sur une entreprise au cours de leur recherche d’emploi, selon Linkedin. Caroline Mielvaque responsable du développement commercial de “Welcome to the jungle”, a présenté son activité de média sur le secteur de l’emploi et son positionnement trendy et innovant. “Welcome to the jungle” propose aux entreprises de créer une page de présentation avec un design très attractif pour mettre en valeur les profils des salariés et les informations clés des entreprises.

Selon Caroline Mielvaque, pour attirer des talents il faut communiquer de façon transparente et mettre en avant ses atouts. Le rapport de forces entre le candidat et l’entreprise s’est inversé et c’est à cette dernière de prouver qu’elle a des qualités à faire valoir. 60% des candidats affirment avoir vécu une mauvaise expérience de recrutement.

Caroline Mielvaque a également souligné l’importance de l’onboarding sur l’humain, c’est à dire, de l’intégration du nouveau collaborateur. 4% des nouveaux salariés quittent leur poste après une première journée désastreuse. Les premiers jours sont primordiaux car une bonne intégration augmente à 69% le taux de nouvelles recrues qui restent au moins trois ans au sein de l’entreprise, selon WTTJ.

La qualité de vie au travail des salariés en poste participe également à l’attractivité de l’entreprise. En effet, 35% des salariés éprouvent des difficultés à concilier vie personnelle et professionnelle. Un cadre de travail sain, la formation des managers autour des valeurs partagés, l’écoute des collaborateurs, la souplesse dans l’organisation du travail (flex office, flextime, télétravail, semaine à 4 jours…), le congé de parentalité, les espaces de travail… Tout participe à la qualité de vie au travail.

Stéphane Avril, responsable de recrutement et marque employeur d’Aviva France, a présenté la stratégie mise en place depuis 2-3 ans pour améliorer la notoriété de l’entreprise. Aviva France mise sur les réseaux sociaux pour se faire connaître des candidats et investit dans la production de vidéos pour expliquer les métiers de l’assurance, souvent méconnus des étudiants. Aviva France met en avant son congé de parentalité de 16 semaines, son mode de fonctionnement agile et sa politique d’investissement socialement responsable. Aviva France recrute 300 personnes par an et cherche particulièrement des profils dans le digital, la tech et le data.

En conclusion, les services de communication et de ressources humaines doivent donc travailler ensemble pour approcher de façon globale la problématique de la marque employeur. La cohérence entre ce qui est proposé au candidat et ce qui est réellement vécu en tant que collaborateur est primordiale.

Les travaux du club santé seront synthétisés dans une publication annuelle qui sera présentée lors du MASTERCLUB du Cercle LAB du 11 au 13 septembre à Barcelone. La prochaine réunion du club RH aura lieu le 5 novembre 2019, en présence d’Olivier Ruthardt, directeur général adjoint ressources humaines et relations sociales de Matmut et président de la commission des affaires sociales de la FFA.

 

Lire la suite ici : Cercle LAB : Retour sur la 4ème réunion du club RH (source : News Assurances Pro – Media Indépendant des assureurs, mutuelles et institutions de prévoyance)

News Assurances Pro