Véhicule Autonome : le Groupe Macif intègre le Movin’On Lab

Leader sur le marché français de l’assurance automobile et assureur de toutes les mobilités

Catastrophes naturelles : le coût des sinistres assurés est finalement élevé en 2018

2018 : une année coûteuse pour les assureurs et réassureurs

Assurance auto : faut-il s’assurer tous risques ou au tiers ?

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Cercle LAB : Retour sur la 1ère réunion du Club Santé

Le 9 octobre, le Club Santé du Cercle LAB s’est réuni autour du sujet de « l’innovation en assurance santé

Assurance construction : Alliage Assurances placé en liquidation

En redressement depuis août dernier, Alliage Assurances (ex-SFS France) a finalement été placée en liquidation

Résultats 2019 T3 : Forte hausse du bénéfice pour Munich Re

Le géant allemand de la réassurance Munich Re a annoncé vendredi un bénéfice net en hausse de 75% au troisième trimestre en dépit des catastrophes naturelles, prévenant qu’il allait “dépasser” ses objectifs pour l’année 2019.

Sur la période de juillet à septembre, le groupe, dont le coeur de métier est d’épauler les assureurs contre les risques qu’ils encourent, a dégagé un bénéfice net de 850 millions d’euros contre 483 millions en 2018. Le bénéfice net part du groupe, qui avait été de 505 millions d’euros au troisième trimestre de l’année passée, n’a pas été détaillé vendredi.

“Malgré d’importants paiements pour de grands dommages”, par exemple les catastrophes naturelles, Munich Re a vu son résultat enfler en raison d’une “bonne évolution opérationnelle” mais également d’effets de change très avantageux et de gains provenant ses placements financiers. “Même si l’incertitude sur l’évolution des grands dommages et des marchés financiers reste naturellement très grande, Munich Re s’attend à dépasser l’objectif” de bénéfice net annuel, qui est de 2,5 milliards d’euros, ajoute l’entreprise dans un bref communiqué.

Ces chiffres sont préliminaires et seront détaillés le 7 novembre, précise Munich Re. Pour 2018 déjà, Munich Re avait annoncé un bénéfice net sextuplé sur un an, à 2,31 milliards d’euros, contre 375 millions d’euros en 2017, année marquée par de grands sinistres.

Lire la suite ici : Résultats 2019 T3 : Forte hausse du bénéfice pour Munich Re (source : News Assurances Pro – Media Indépendant des assureurs, mutuelles et institutions de prévoyance)

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Nomination : Gérald Harlin prend les rênes d’Axa IM

Afin de préparer la nouvelle phase de développement d’Axa Invest Managers, l’assureur vient de nommer Gérald Harlin comme executive chairman de sa filiale. Ce dernier prendra ses fonctions le 1er décembre prochain.

Axa vient de nommer Gérald Harlin comme executive chairman de sa filiale Axa IM. Dès le 1 décembre, il remplacera Andrea Rossi qui a quitté son poste de CEO et devenir son conseiller stratégique. Gerald Harlin, actuel directeur général adjoint et directeur financier du groupe Axa aura notamment pour mission de mettre en œuvre « la prochaine phase de la stratégie d’Axa IM visant à accélérer le développement de la société. Il continuera à rapporter à Thomas Buberl, directeur général d’Axa, dans ses nouvelles fonctions », indique l’assureur dans un communiqué.

Le groupe précise également que tous les membres du comité de direction d’Axa IM seront rattachés à Gérald Harlin, qui remplace par la même occasion Christof Kutscher, président du conseil d’administration de la filiale depuis 2014 et qui a lui aussi quitté ses fonctions. La compagnie indique par ailleurs que Gérald Harlin restera directeur général adjoint d’Axa après le transfert de ses responsabilités de directeur financier à Étienne Bouas-Laurent à la fin de l’année 2019.

« Axa IM est un atout stratégique pour Axa. Je suis reconnaissant à Gérald d’avoir accepté cette mission pour le groupe et de reporter son départ à la retraite. Dans la continuité de la transformation menée par Andrea et les équipes d’Axa IM au cours des dernières années, l’expérience et le leadership de Gérald seront déterminants pour mettre à profit l’énergie des collaborateurs et entamer cette nouvelle phase stratégique avant de passer le relais à son successeur », a commenté Thomas Buberl.

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Cercle Lab : Retour sur la 1e réunion du club santé

Le club santé du Cercle LAB a repris le 1er octobre avec Pierre François, directeur général de Swiss Life prévoyance et Santé, en qualité de parrain.

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Dans la continuité des travaux de la saison dernière, le club santé va se pencher cette année sur la création de valeur dans le secteur de la complémentaire santé. En préambule, Pierre François, président de la commission d’assurance de personnes de la Fédération française de l’assurance, a partagé sa vision sur différents sujets d’actualité : PLFSS 2020, frais de gestion, assurance dépendance, loi Pacte et réforme sur le 100% santé.

Les rapprochements entre acteurs de l’assurance n’ont pas conduit à une baisse des coûts, selon Pierre François. En revanche, la stratégie de diversification des différents acteurs provoque à une ouverture du marché de l’assurance santé. En plus des acteurs historiques, banques, start-up, mutuelles d’assurance… commercialisent des couvertures santé, ce qui a pour effet de renforcer la concurrence.

« Créer de la valeur c’est mettre des moyens à un endroit pour être meilleur que les autres », selon le parrain du club santé. A l’heure où beaucoup d’acteurs investissent sur leur offre de services, Pierre François pointe du doigt le manque de retour sur investissement. Les assureurs doivent avoir des services sur leur catalogue pour remporter des appels d’offres, mais ensuite ces services ne sont pas utilisés par les adhérents. « Pour qu’il y ait de la valeur il faut qu’il y ait de l’utilité », insiste-t-il.

D’un point de vue pragmatique, Pierre François signale qu’« il n’est pas possible de déposer un brevet sur un service. C’est pourquoi le jour où un acteur développera un service révolutionnaire, il sera immédiatement copié par tout le marché », avance Pierre François.

Quand un service marche, il faut le faire savoir. Par exemple, « les réseaux de soins jouent un rôle déterminant dans la réduction du reste à charge des assurés, et pourtant, ils ne sont pas valorisés ». Les assureurs devraient faire des efforts pour mieux communiquer les économies effectuées grâce à l’intervention des réseaux de soins. Par exemple, à la sortie du magasin d’optique, l’assureur doit être capable de dire à l’assuré quel a été le reste à charge évité sur les verres grâce au pouvoir de négociation des réseaux de soins.

Les assureurs ne sont pas prêts à investir sur des services de prévention qui porteront des fruits dans 4-5 ans, selon le parrain du club santé. « Qui est capable de suivre sa clientèle sur 4-5 ans et de conserver le détail de toutes les prestations versées pendant la période ? », s’interroge Pierre François, sceptique.

En revanche, il croit que des services qui apportent un bénéfice partagé comme la télémédecine ont de l’avenir. Il a évoqué par exemple les plateformes de prise de rendez-vous en ligne comme Doctolib comme des sociétés dans lesquelles les assureurs auraient pu investir.

Interrogé sur les pistes de différenciation dans un marché de plus en plus encadré, Pierre François a évoqué les produits modulaires sur-mesure qui permettent de panacher des garanties et des niveaux de couverture différents : par exemple, optique et hospitalisation, en jouant avec la segmentation et la mutualisation. « Le risque d’anti-sélection est présent pendant les premières années mais ensuite, ces offres peuvent offrir une bonne rentabilité », explique-t-il.

Un des terrains où les assureurs peuvent créer de la valeur demain est « le parcours de soins », selon Pierre François. Par exemple, Le déploiement de la norme ROC dès janvier 2020 permettra à l’organisme complémentaire de savoir en temps réel si ses assurés sont hospitalisés. Et de proposer des services d’accompagnement au bon moment, en soins de suite, coordination…

Il existe également des marges de manœuvre sur la gestion du risque, en agissant sur la fréquence du sinistre et en dialoguant avec les professionnels de santé, même si les discussions sont souvent difficiles.

Marie-Sophie Houis, experte du club santé, a également évoqué la simplification des contrats comme un axe d’amélioration. « Pour faire simple, il faut aller vers le contrat non responsable », répond Pierre François, qui évoque les contrats au premier euro.

D’autres types de contrat mixtes qui associent santé et prévoyance, retraite et prévoyance ou dépendance et santé… pourraient également enrichir la proposition de valeur de la complémentaire santé. Le problème des assurances dépendance individuelles est la forte fréquence de sinistre en fin de vie. Le risque dépendance coûte cher en Solva 2 car est un risque mal connu. Pour améliorer le résultat technique des contrats dépendance, Pierre François évoque la possibilité de limiter la prise en charge en rente dépendance à un nombre d’année maximum, ce qui permettrait de baisser le prix de la cotisation.

Le club santé continuera à explorer les pistes de différenciation des acteurs de la santé le 11 décembre et ensuite le 6 février.

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Conventions de courtage : Planète CSCA s’entend avec Aviva France

Planète CSCA annonce avoir finalisé les négociations portant sur les conventions de distribution IARD entre Aviva France et ses courtiers pratenaires. Le syndicat poursuit ses discussions engagées depuis plus d’un an maintenant avec d’autres compagnies du marché.

Les semaines se suivent et se ressemblent pour Planète CSCA qui annonce être parvenus à un accord concernant les évolutions de la nouvelle convention de distribution entre Aviva France et ses intermédiaires. « Cette nouvelle version, répertoriée sous le libellé « convention de courtage Aviva Assurances », portant sur la seule distribution des produits d’assurance IARD, constitue un socle a minima tenant compte à la fois des impératifs RGPD et DDA tout en présentant un contenu contractuel réaliste et équilibré », note le syndicat du courtage dans un communiqué.

« Nous sommes très heureux de l’aboutissement de ces négociations entamées fin 2018 avec Planète CSCA. Cette mise en conformité de notre convention IARD s’inscrit dans la démarche d’Aviva de simplifier la collaboration avec les courtiers et de mettre en place un flux d’activité permettant aux parties de bien se connaître. Nous souhaitons instaurer avec nos courtiers une relation de partenariat et qu’elle s’inscrive dans la durée », explique pour l’occasion Louis Roussille, Directeur commercial courtage IARD chez Aviva France, et que nous recevions sur notre plateau il y a quelques jours.

Quelques jours après avoir finalisé ses négociations avec la Mutuelle Mieux-Être, Planète CSCA indique poursuivre ses négociations avec d’autres assureurs du marché.

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Assurance-vie : La collecte reste dynamique en août

La collecte en assurance-vie reste sur la dynamique observée depuis le début de l’année pour le fonds euros. En revanche, elle s’essouffle en août sur le périmètre des unités de compte.

Les messages passés ces derniers jours sur les taux négatifs et la limitation des versements sur les fonds euros seront-ils entendus par les épargnants ? On devrait avoir des éléments de réponse dans les prochains mois. Mais pour l’heure, les résultats de l’assurance-vie pour août font clairement ressortir que les Français recherchent la sécurité. Ils ont ainsi versé 10,2Mds d’euros sur leurs contrats d’assurance vie, dont 8Mds d’euros sur les fonds euros. Le taux d’UC tombe ainsi à 21,5% alors que depuis le début d’année, il flirtait avec les 24%.

Les chiffres observés le mois dernier sont proches de ceux constatés un an plus tôt, preuve que l’inversion de tendance attendue par les assureurs vie n’est pas amorcée. Les retraits se sont ainsi élevés à 8,1Mds d’euros, sont 100M d’euros de moins qu’en août 2018. L’encours total s’élève à 1765Mds d’euros en hausse de 4% sur un an.

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