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Retraite supplémentaire : les dirigeants d’Arial CNP Assurances affichent leurs ambitions

Le 1er avril, le groupe de protection sociale AG2R La Mondiale et le bancassureur CNP Assurances ont scellé leur alliance sur la retraite supplémentaire d’entreprise. Patrice Bonin et Yann Illouz, respectivement directeur général et directeur général délégué d’Arial CNP Assurances, détaillent les ambitions d’une société désormais n°1 sur ce marché. Découvrez avec notre diaporama des extraits de l’interview de Patrice Bonin et Yann Illouz, à retrouver dans son intégralité dans l’Argus du 8 avril. […] Lire l’article
L’Argus de l’Assurance – Acteurs

Pourquoi les réassureurs dommages doivent gérer avec prudence leurs réserves (S&P)

Confrontés à une compétition tarifaire agressive depuis plusieurs années, les réassureurs dommages auraient tout intérêt à poursuivre une gestion prudente de leurs réserves, selon les conclusions d’une étude menée par Standard & Poor’s. L’agence de notation perçoit, en effet, dans cette stratégie un «avantage compétitif à plus long-terme» pour les acteurs du marché.  Lire l’article
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Retraite : BNP Paribas Cardif et Mondial Assistance s’allient pour proposer leurs services

Mondial Assistance propose ses services sur le site dédié à la préparation à la retraite de BNP Paribas Cardif. Mondial Assistance propose ses services sur le site dédié à la préparation à la retraite de BNP Paribas Cardif.

BNP Paribas Cardif et Mondial Assistance viennent de nouer un partenariat pour proposer aux internautes un bouquet de services en ligne dédiés à la préparation à la retraite.

Mondial Assistance et BNP Paribas Cardif s’unissent pour proposer des solutions d’aide à la préparation de la retraite. Ainsi, l’assisteur s’invite sur le site La retraite en clair de BNP Paribas Cardif – plate-forme pédagogique qui vise à renforcer l’information sur la retraite – pour proposer ses services sur une page dédiée.

Des offres souscrites en ligne

L’internaute peut notamment accéder aux services «Calculer ma retraite», qui permet de faire appel à un professionnel pour réaliser une étude personnalisée, «Reconstituer ma carrière», pour qu’un expert effectue l’ensemble requises auprès des organismes de retraite et constitue un dossier, ou encore «Percevoir ma retraite», grâce auquel l’internaute peut programmer le versement de sa pension. Ces offres payantes peuvent être souscrites en ligne.


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Les Français prêts… à garder leurs données personnelles

La troisième édition de l’Observatoire de l’innovation L’Argus-Kurt Salmon-Opinion Way est l’occasion d’interroger les Français sur les objets connectés et l’usage que pourraient en faire les assureurs. L’enthousiasme domine… sauf lorsqu’il s’agit de communiquer ses données personnelles.

En 2013, la deuxième édition de l’Observatoire (1) avait démontré un réel intérêt des Français pour l’innovation, y compris dans le secteur de l’assurance. Cette troisième édition surfe sur un thème d’actualité : les objets connectés. Impossible de passer au travers tant les médias relaient allègrement les lancements de chaque nouveau capteur qui, niché dans les objets du quotidien, les transforment en stars des nouvelles technologies. Ainsi, les montres, tee-shirts, miroirs, pèse-personnes et autres frigos se parent d’un pouvoir nouveau lorsqu’ils s’emparent de nos comportements pour les transformer en données…, données qui pourraient bien valoir de l’or. Seulement voilà, si l’engouement pour ces objets connectés est confirmé par les 36% de Français qui déclarent en posséder déjà et le tiers qui a bien l’intention d’en acheter dans les prochains mois, seuls 5% des Français seraient prêts à communiquer toutes leurs données personnelles à tous les acteurs, qu’il s’agisse de la police, du médecin, de l’opérateur de téléphonie ou encore de la marque de leur véhicule.

Certes, ce chiffre monte à 75% s’il s’agit de les transmettre à un seul de tous ces acteurs, mais tombe à 38% concernant les assureurs, et à seulement 11% pour ceux de nos compatriotes qui se déclarent « tout à fait prêts ». Or, selon Philippe Le Magueresse, le directeur général adjoint d’Opinion Way, l’expérience prouve que seuls les « tout à fait prêts » n’hésiteront pas à passer à l’acte, contrairement à ceux qui, « prêts », prendront encore le temps de la réflexion. Il précise, par ailleurs, que « l’adoption de nouveaux usages par les clients repose sur des bénéfices clairement perçus, comme la simplification, l’optimisation du rapport qualité-prix ou encore l’autonomisation de l’individu ».

Reste la question de l’exploitation des données personnelles, qui ne convainc encore que partiellement, même lorsqu’elle est assortie d’un avantage tangible pour le consommateur-assuré.

1. Numéro 7341 du 13 décembre 2013.

Les oBJeTs CoNNeCTÉs soNT BieN CoNNUs

Pourriez-vous citer des exemples d’objets connectés ?

Plus de 8 Français sur 10 connaissent le terme « objet connecté ». une belle notoriété qui révèle également une réelle compréhension de ce que sont ces objets et une bonne visibilité de leur diversité (voir ci-contre) qui se traduit par une forte intention de s’équiper (voir ci-dessous). opinion Way a demandé aux Français quels adjectifs convenaient le mieux à ces objets. Il en ressort que 29% les jugent pratiques, 14% révolutionnaires et 14% les estiment intrusifs. seuls 5% les qualifient de fascinants et 4% d’indispensables.  

Avez-vous un objet connecté et avez-vous l’intention d’en acquérir un dans les prochains mois ?

UNe CoNFiaNCe LimiTÉe daNs Les assUreUrs

Seriez-vous prêt(e) à ce que vos données personnelles soient collectées et communiquées par des objets connectés aux organismes suivants ?

Seriez-vous prêt(e) à les communiquer par des objets connectés à votre assureur ?

Seuls 5 % des Français seraient prêts à communiquer toutes leurs données personnelles à tous les acteurs de tous les secteurs, 25% affirmant l’inverse. les trois quarts de nos concitoyens se déclarent donc prêts à communiquer avec au moins un acteur. sans surprise, le médecin tient la corde côté santé et la police (44%) devance le fournisseur d’alarme (35%) pour l’habitation. c’est dans des proportions moindres qu’arrivent l’opérateur Gps (28%) et le constructeur auto (24%) qui sont devancés par l’assureur (29%).

PriX eT serViCe: deUX moNNaies d’ÉCHaNGe PeU CoNVaiNCaNTes

Seriez-vous prêt(e) à souscrire à ce service, donc à fournir vos données personnelles ?

Souvent présentés comme la solution pour convaincre de l’usage des objets connectés, l’avantage prix ou le service ne semblent pourtant pas faire mouche. en effet, opinion Way a testé trois scénarios qui, finalement, ne font guère pencher la balance, puisque seuls 6% des Français communiqueraient leurs données pour bénéficier d’extensions de garanties en santé, 9% accepteraient de placer dans leur maison des capteurs fournis par leur assureur contre un tarif mrh mieux ajusté et 8% installeraient un boîtier dans leur voiture contre une tarification modulée en fonction de leur comportement au volant.

Source des Graphiques : opinion Wayobservatoire de l’innovation dans l’assurance

MÉTHODOLOGIE

Opinion Way a interviewé un échantillon de 1 014 Français âgés de 18 ans et plus, représentatif de la population française sur les critères d’âge, de sexe, de CSP, de régions et de catégories de communes. Ces interviews ont eu lieu entre le 17 et le 19 septembre 2014 par Internet.

 


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Les experts de la Macif mutualisent davantage leurs compétences

Eric Lescanne, président de l’Amicale des experts de la Macif.

Dans un contexte de recrudescence des événements climatiques et alors que leur donneur d’ordre se lance dans un plan d’unification de ses processus de gestion des sinistres, les experts IARD de la Macif organisent, par le biais de leur amicale, des dispositifs d’entraide et d’échanges de savoir-faire.

La solidarité entre experts de la Macif fonctionne. Le congrès annuel de leur amicale, qui se tenait les 19 et 20 septembre 2014, à Bordeaux, a été l’occasion de s’en rendre compte.

Après les événements climatiques de cette année, qui ont couté plus de 180 M€ à la mutuelle, certains cabinets ont eu à faire face à un afflux de missions risquant de mettre à mal leur organisation. «Des cabinets qui gèrent en moyenne 3 000 missions par an ont eu à traiter 10 000 dossiers, il leur aurait fallu trois ans pour absorber les volumes si des confrères n’étaient pas venus les aider», a rappelé Eric Lescanne, le président de l’Amicale des experts de la Macif.

Entraide et travail collaboratif

L’association qui a centralisé les demandes et les offres de mise à disposition de collaborateurs a répertorié l’équivalent de douze semaines d’entraide au sein du réseau d’experts. C’est ce modèle collaboratif qui caractérise les nombreux projets menés par l’Amicale ces derniers temps, à l’image des ateliers organisés lors du congrès : travail sur la posture de l’expert face aux sociétaires, gestion des cas de fraude, aspects juridiques des incendies à fort enjeux…

«C’est la collecte et l’échange de savoirs individuels qui permet de bâtir l’édifice des compétences collectives», a rappelé Eric Lescanne, encourageant les experts à faire usage des outils disponibles sur le site Internet de l’Amicale et à participer aux formations qu’elle propose.

Les derniers cursus élaborés portent sur des sujets techniques (véhicules électriques, perte d’exploitation, par exemple) mais pas seulement. Une des commissions de l’amicale a ainsi élaboré des formations et des outils dans le domaine du management des équipes et du pilotage de l’activité.  

Des attentes en matière d’efficacité

Ces savoir-faire périphériques à l’expertise seront utiles aux prestataires de la Macif, et notamment aux petites structures dans le contexte du «plan à moyen terme» que vient de lancer la mutuelle. Dans le cadre de ce projet déjà évoqué lors du congrès 2013 de l’Amicale, la Macif a en effet engagé plusieurs travaux : unification de ses processus et de ses règles de gestion de sinistres, optimisation du maillage de son réseau de réparateurs, amélioration du taux d’orientation des sociétaires vers les prestataires agréés ou encore pilotage des performances plus fin.

«Vous êtes des acteurs importants de la chaîne de valeur», a rappelé aux experts Alain Chapillon, directeur de l’entité performance  prestataires du groupe Macif, «à ce titre vous allez être très sollicités sur le management de votre performance économique».

Préserver la qualité de services

Tous ces chantiers menés en concertation avec les experts doivent permettre à la mutuelle, dont le ratio combiné s’élevait à 104% fin 2013, de gagner en efficacité. Mais, comme l’a souligné Jean-Marc Raby, directeur général du groupe, «cette rigueur opérationnelle et cette rigueur technique ne doivent en aucun cas entraîner une dégradation du service que nous devons à nos sociétaires».

Ces différents chantiers vont sans doute faire évoluer le quotidien des experts, mais les dirigeants de la Macif ont rappelé à plusieurs reprises l’importance de leur rôle sur le terrain et la place que le groupe leur accorde dans son approche de la gestion des sinistres. En 2013, la mutuelle leur a confié plus de 800 000 missions (dont 525 000 en automobile, les experts étant missionnés au premier euro). L’ensemble de ces dossiers ont représenté un total de 126 M€ d’honoraires.


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