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Assurance vie : Nortia lance le fonds euros garanti à 98%

Après une première version lancée en 2008, le courtier Nortia propose une nouvelle génération de fonds euros actifs avec une gestion plus dynamique de l’épargne en contre partie de la perte de la garantie du capital à 100%.  Lire l’article
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Arnaud de Dumast (Neuflize vie) : «Notre taux de rendement du fonds euros sera inférieur à 2% en 2016»

Champion des unités de compte avec un taux de 69 % dans la collecte nette, Neuflize vie multiplie les actions pour freiner la collecte en euros. Les futurs pouvoirs du Haut conseil de la stabilité financière – possibilité de blocage des rachats, avances et arbitrages – en deviennent même un argument commercial.  Lire l’article
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Assurance vie, les fonds euros en sursis

Malgré une baisse moyenne des rendements des fonds en euros d’environ 0,25 point au titre de 2015, le placement préféré des Français reste attractif, ce qui aggrave un peu plus la dilution des portefeuilles des assureurs. Et constitue un casse-tête pour le marché.  Lire l’article
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Le plafond pour percevoir la CMU-C fixé à 8.653 euros en 2016

Un arrêté au Journal Officiel actualise le plafond des ressources à ne pas franchir pour pouvoir toucher la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C). Cette nouvelle limite, fixée à 8.653,16 euros, s’appliquera à compter du 1er avril 2016.

Le plafond de ressources à ne pas dépasser pour une personne seule pour toucher la CMU-C est fixé à 8.653,16 euros en 2016.

 

Le plafond de ressources annuel pour bénéficier de la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) a été revu à la hausse. A compter du 1er avril 2016, il s’élèvera à 8.653,16 euros pour une personne seule, selon un arrêté publié au Journal Officiel le 24 mars. Soit 0,09% d’augmentation d’une année sur l’autre.

Bon à savoir : les ressources prises en compte sont celles des douze derniers mois. Pour une demande en juillet 2016, les ressources regardées sont donc celles perçues du 1er juillet 2015 au 30 juin 2016.
Rapporté au mois, les revenus des bénéficiaires ne devront donc pas dépasser 721 euros. « Ce plafond varie selon la composition du foyer et le nombre de personnes à charge », est-il indiqué dans le code de la Sécurité sociale. Toutefois, ces précisions en figurent pas dans l’arrêté publié au Journal Officiel.

Pour rappel, la CMU-C est une mutuelle santé gratuite accordée par l’Etat pour les assurés qui n’ont pas les moyens financiers de souscrire à un contrat à titre privé. Vous êtes ainsi dispensé de l’avance de frais grâce à une prise en charge à 100% des tarifs de la Sécurité sociale. Vous ne payez plus vos dépenses chez le médecin, à la pharmacie, dans un laboratoire d’analyses, à l’hôpital ou encore chez le dentiste. Il est également possible d’être dispensé d’avance de frais en optique et pour des prothèses auditives et dentaires sous certaines conditions.

Comment la percevoir

Pour en profiter, trois conditions sont à remplir : résider en France depuis plus de trois mois, être en situation régulière et ne pas dépasser les plafonds de ressources en vigueur. Sachez que tous les membres du foyer (conjoint, concubin, enfants…) ont droit à cette couverture complémentaire.

Pour en faire la demande, vous devez remplir le formulaire « S 3711 » et y joindre les pièces suivantes : une pièce d’identité, un justificatif de domicile, votre numéro de sécurité sociale, un avis d’imposition, vos bulletins de paie, attestations de Pôle emploi etc. et une photocopie de votre livret de famille ou d’attestation d’ayant droit si vous avez des personnes à charge. Le tout sera à envoyer à la caisse d’Assurance maladie dont vous dépendez. Enfin, le bénéfice de la CMU-C n’est pas automatique, vous devrez demander son renouvellement chaque année.

A lire, si vos revenus dépassent ceux pour profiter de la CMU-C
ACS : une aide financière pour souscrire une mutuelle santé
Complémentaire santé : des pistes pour améliorer la CMU-C et l’ACS


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Assurance auto : des primes annuelles de 654 à 848 euros selon l’âge du conducteur

Contrairement aux idées reçues, ce ne sont pas les jeunes conducteurs qui paient forcément les primes d’assurance auto les plus élevées, selon une étude de l’assureur en ligne L’Olivier. En effet, les 25-34 ans déboursent 848 euros par an, contre 774 euros pour les 19-24 ans. Toutefois, la part de l’assurance auto dans le budget total est plus importante chez ces derniers.

Les primes d'assurance auto varient selon l'âge des conducteurs, allant de 654 à 848 euros par an.

 

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce ne sont pas les conducteurs les plus jeunes qui paient les primes de contrat d’assurance auto les plus élevées. C’est le constat d’une étude réalisée par l’assureur en ligne L’Olivier en partenariat avec Les Echos Etudes diffusée le 3 février 2016.

Ainsi, les 19-24 ans déboursent en moyenne 774 euros de prime annuelle, alors que leurs aînés (25-34 ans) voient leur cotisation grimper à 848 euros par an. Les mieux lotis sont les 35-49 ans qui ne paient « que » 654 euros en moyenne par an pour leur contrat auto. Ainsi, un tiers des 25-34 ans considèrent que leur budget auto (entretien, assurance et essence) est excessif. L’étude pointe par ailleurs qu’une fois le permis en poche, les très jeunes automobilistes (16-18 ans) doivent faire face à une surprime élevée la première année de conduite, qui diminuera la seconde année et disparaîtra à partir de la troisième année, à la condition de ne pas compter de sinistre responsable à son actif. A noter que « la surprime peut être réduite de 50% en cas de conduite accompagnée », précise L’Olivier.

L’assurance auto, 4,1% du budget total des jeunes

Toutefois, bien que les plus jeunes paient une prime moins élevée que les 25-34 ans, le budget alloué à leur assurance auto représente 4,1% de leur budget annuel global, contre 2,7% pour les 25-34 ans et 1,6% pour les 36-49 ans. Cela s’explique tout simplement par « un pouvoir d’achat plus faible des jeunes conducteurs par rapport aux autres tranches d’âge », analyse L’Olivier. Selon toute logique, la part du budget allouée à l’assurance auto diminue avec l’âge puisque parallèlement le pouvoir d’achat des conducteurs augmente.

Autre enseignement de l’étude, plus inquiétant, seuls 42% des jeunes conducteurs ont souscrit une assurance auto, ce chiffre grimpant à 66% pour les 25-34 ans et à 82% pour les 35-49 ans. Pourtant, l’adhésion à un contrat auto est obligatoire pour pouvoir conduire.

 

Les pratiques de conduite selon l’âge

Les années conditionnent également la vision des automobilistes sur les habitudes de conduite. Un peu moins de la moitié (42%) des plus jeunes plébiscitent le covoiturage, non pour se rendre au travail mais pour rentrer de soirée, quand leurs aînés (25-49 ans) prédisent un avenir prometteur à cette pratique (64%), notamment pour réduire la pollution. Par ailleurs, bien que le budget auto de ces derniers ne soit pas aussi élevé que pour les autres tranches d’âge, près de la moitié des interrogés seraient prêts à remplacer leur véhicule actuel par une voiture « low-cost », de premier prix.
Si les 19-24 ans sont tournés vers l’écologie, 61% des sondés étant prêts à mettre plus d’argent pour l’achat d’une voiture propre, les 25-34 ans s’intéressent davantage (72%) à la voiture connectée, « qui apporte un vrai confort de conduite ».


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