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CNP Assurances confirme ses négociations avec BTG Pactual

Le bancassureur poursuit sa stratégie de multi partenariat en annonçant des négociations exclusives au Brésil avec BTG Pactual.  Lire l’article
L’Argus de l’Assurance – Acteurs

Zurich confirme son intérêt pour RSA

Zurich Insurance a confirmé son intérêt pour un potentiel rachat du britannique RSA, un groupe qui se remet à peine d’un scandale comptable et qui a engagé un lourd processus de restructuration.  Lire l’article
L’Argus de l’Assurance – Acteurs

Mutuelles : MGEN confirme la fin du plan d’adossement de la LMDE

mgen-logo-batiment-news-assurances-proMutuelles : MGEN confirme la fin du plan d'adossement de la LMDE

Sans surprise, le Conseil d’administration de la MGEN a décidé la fin du plan d’adossement de la LMDE.

Comme annoncé devant la presse lundi 20 octobre, Thierry Beaudet, président de la MGEN a demandé l’avis du Conseil d’administration de la MGEN pour stopper le plan d’adossement de la LMDE. Et le Conseil d’administration a décidé de mettre fin au plan. “Nous avions confiance dans notre plan d’adossement, qui commençait d’ailleurs à porter ses fruits, mais le contexte a changé“, précise Thierry Beaudet.

Dans un communiqué envoyé ce 24 octobre, la MGEN ajoutee donc qu’elle réintègre la gestion des enfants étudiants des adhérents MGEN avec effet à la prochaine rentrée, en 2015.
La convention de substitution n’est pas concernée et la MGEN veut s’impliquer dans le futur de la LMDE et “propose de renouveler les bases du partenariat avec la LMDE et les étudiants” pour construire l’offre complémentaire étudiante, “élargie, renforcée et adossée au groupe MGEN”.

Et pour ce faire, la MGEN annonce prendre l’initiative de “rencontrer les acteurs à même de contribuer à la construction de cette offre complémentaire”.
Le rapport de l’administratrice provisoire de la LMDE devrait être rendu dans les prochaines semaines.


News Assurances Pro

Fitch confirme la note « A- » de Generali

L’agence de notation Fitch Ratings a confirmé les notes de solidité financière et de crédit à long terme de Generali à respectivement « A- » et « BBB+ », les assortissant d’une perspective stable. Fitch indique s’attendre à de solides performances opérationnelles, notamment dans l’activité dommages, et mise sur l’accent mis par la nouvelle équipe dirigeante sur la gestion du capital et la volonté de réduire l’endettement. Le ratio de levier financier, de 35%, était encore jugé élevé à fin 2013, mais le groupe s’est engagé à réduire sa dette financière de 1 Md€ d’ici à fin 2015.

L’agence juge en outre favorablement les opérations de cession d’actifs effectuées par le groupe (3,7 Md€ à ce jour), et notamment l’annonce récente de la cession de la banque suisse BSI au brésilien BTG Pactual pour 1,5 Md CHF (1,3 Md€). « L’opération, qui devrait améliorer le ratio de solvabilité de 9 points en dépit d’une petite perte de 100 M€, permettra au groupe de boucler son programme de cession d’actifs en avance sur le calendrier », relève Fitch, qui table sur un ratio proforma, en base Solvabilité 1, de 160%. Cette transaction compensera en outre l’option d’achat, que doit exercer Generali en décembre 2014, sur les 24% détenus par le groupe PPF dans Generali PPF.

L’agence juge néanmoins que le capital du groupe est « vulnérable  aux chocs » notamment en raison de son exposition à la dette souveraine italienne (55 Md€, soit 2,8 fois ses fonds propres consolidés à fin 2013), et voit dans le poids important des goodwill et autres incorporels une source de fragilité des fonds propres (47% à fin 2013).

 


L’Argus de l’Assurance – Acteurs

Assurance vie : création des contrats « Euro-Croissance », Moscovici confirme

Pierre Moscovici a confirmé le lancement d'un nouveau produit d'assurance-vie : l'Euro-Croissance.L’ « Euro-Croissance » revient sur le devant de la scène. Le ministre de l’Economie a affirmé sa volonté de faire de ce nouveau produit un « troisième pilier » de l’assurance vie.

La réforme de l’assurance vie prend forme. Pierre Moscovici a annoncé la mise en place d’un nouveau type de produit d’assurance-vie, le contrat « Euro-Croissance » qui viendra compléter les fonds en euros et les contrats multi-supports. Ce nouveau produit offrira « à la fois une garantie et un meilleur rendement », a déclaré le ministre de l’Economie et des Finances dans un entretien au quotidien économique Les Echos publié le 28 octobre 2013.

Un nouveau contrat « gagnant-gagnant »

Pierre Moscovici part du constat d’une inefficience des contrats d’assurance-vie investis en fonds en euros, qui représentent plus de 85% du stock d’épargne placée en assurance vie. Pour le ministre, ces contrats ne profitent ni aux épargnants, puisque « le rendement de ce produit diminue », ni aux assureurs, puisque « le coût de la garantie s’accroît » et ne sont pas assez utiles à l’économie française, puisque « ces fonds sont massivement investis en obligataire et ne permettent pas d’alimenter suffisamment les entreprise ». Par opposition, « Euro-Croissance » est selon le ministre « un produit gagnant-gagnant ».

Un capital garanti au bout de huit ans

Contrairement aux contrats investis en fond en euros, garantis à tout moment, le contrat «euro-croissance» devra être conservé « au moins huit ans pour être garanti en capital », annonce le locataire de Bercy. Cette indisponibilité permet d’éviter le rachat intempestif et à l’assureur d’investir à plus long terme et donc d’augmenter le potentiel de plus-values. Le produit « Euro-Croissance » pourra également être intégré à un contrat d’assurance vie multi-supports.

Ce nouveau produit s’inspire du rapport des députés PS Karine Berger et Dominique Lefebvre remis en avril 2013 au gouvernement sur le financement de l’économie par l’épargne de long terme. Le rapport préconise d’orienter une partie de l’encours de l’assurance vie vers les TPE-PME et les entreprises de taille intermédiaire (ETI).

Une fiscalité avantageuse

Pierre Moscovici a précisé que le souscripteur d’un contrat « Euro-Croissance » ne bénéficierait pas d’incitation fiscale particulière mais simplement de « l’antériorité fiscale ». Autrement dit, les épargnants conserveraient les avantages fiscaux d’un ancien contrat en euros attachés à sa date d’ouverture, même après le transfert de cette épargne vers l’ « Euro-Croissance ».

Actuellement, un épargnant peut bénéficier d’une taxation réduite à 7,5% lorsqu’il opte pour le prélèvement forfaitaire libératoire (PFL) après 8 ans de détention. Ce taux est de 15% entre 4 et 8 ans et de 35% de 0 à 4 ans après l’ouverture. Il aura quoi qu’il en soit tout intérêt à attendre l’échéance des 8 ans du contrat « Euro-Croissance » pour voir son capital garanti.

 


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