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RH : Malakoff Humanis adapte son accord télétravail

Malakoff Humanis a signé avec l’ensemble des organisations syndicales un avenant qui assouplit les conditions d’exercice du télétravail.

Le 11 juin dernier, la direction de Malakoff Humanis et l’ensemble des organisations syndicales représentatives (CFDT, CFE-CGC, CGT, CGT-FO et UNSA) ont signé un avenant à l’accord télétravail de 2019. Ce texte permet d’élargir les conditions d’exercice du télétravail.

Jusqu’à présent l’accord autorisait uniquement le télétravail dans le domicile du salarié. L’avenant prévoit que le télétravail puisse s’exercer en tout lieu sur le territoire français, après information et concertation avec le manager.

Indemnité forfaitaire

Le collaborateur en télétravail bénéficie d’un ticket restaurant pour chaque journée de télétravail effectué. Le texte prévoit en plus le versement d’une indemnité forfaitaire globale, égale au montant de la contribution employeur du ticket restaurant, et ceci pour chaque jour télétravaillé. Le montant de cette indemnité est calculé de façon retroactive depuis le 17 mars 2020 pour chaque journée télétravaillée.

15 jours par an de télétravail exceptionnel

L’accord d’entreprise de Malakoff Humanis de 2019 prévoit jusqu’à 2 jours de télétravail par semaine. Avant l’épidémie, entre 35 et 40% des collaborateurs avaient demandé à faire du télétravail, majoritairement un seul jour par semaine. L’avenant ne prévoit pas d’augmenter le nombre de jours de télétravail par semaine. Cependant, en plus du télétravail régulier, l’accord prévoit que chaque collaborateur puisse bénéficier de 15 jours de télétravail exceptionnel par an, pour faire face à des situations imprévues comme la garde d’enfants ou des difficultés de transport. Ces 15 jours sont disponibles pour tous les collaborateurs, qu’ils soient engagés contractuellement dans le dispositif de télétravail ou pas.

Plus de salariés éligibles

Pour faciliter l’accès des collaborateurs au télétravail, il n’est plus nécessaire de faire un diagnostic électrique préalable ni de fournir une attestation d’assurance. Le télétravail est possible après 6 mois d’ancienneté, contre 12 mois précédemment. Les salariés itinérants y ont également droit, sur la base d’un forfait de 70 jours par an pour les collaborateurs à plein temps. Tout comme les salariés à temps partiel, travaillant 60% du temps (contre 80% précédemment). Malakoff Huamanis a mis également en place un accompagnement des salariés sur la prévention des risques pyscho-sociaux liés au télétravail.

Après plusieurs mois de confinement, les salariés de Malakoff Humanis son retournés sur site depuis le 15 juin, à raison de deux jours par semaine, dont un jour fixe. L’avenant du contrat de télétravail n’entrera donc en vigueur que quand les conditions sanitaires le permettront. En attendant, Malakoff Humanis a initié une réflexion plus large sur le travail hybride et l’adaptation de ses espaces de travail.

Lire la suite ici : RH : Malakoff Humanis adapte son accord télétravail (source : News Assurances Pro – Media Indépendant des assureurs, mutuelles et institutions de prévoyance)

News Assurances Pro

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L’Argus de l’Assurance – Acteurs

Smacl Assurances adapte sa gouvernance à Solvabilité 2

Jean-Luc de Boissieu, président du conseil de surveillance de Smacl Assurances. ©B. Martinez

Bientôt un président de conseil d’administration et un directeur général à la tête de Smacl Assurances. La mutuelle des collectivités locales s’apprête à tourner une page dans l’histoire de sa gouvernance. Et pour cause : le conseil de surveillance, réuni ce vendredi 19 décembre, vient en effet d’adopter le principe d’une convocation d’une assemblée générale extraordinaire le 24 avril 2015 à Bayeux en vue de modifier ses statuts.

Principal changement : le retour à une gouvernance moniste à conseil d’administration et direction générale en lieu et place d’une organisation duale à conseil de surveillance et directoire depuis 2005.

La règle des « quatre yeux » dicte ce changement

Cette décision est parti du constat suivant : un conseil de surveillance est légalement interdit de toute immixtion dans la gestion de la société. Il nomme le directoire et le contrôle mais il est tenu de s’abstenir de tout acte de gestion. Ce qui n’est pas sans soulever un problème de gouvernance dans la perspective de Solvabilité 2.

Car le président du conseil de surveillance ne peut, dans les faits, faire partie des fameux « quatre yeux » prévus par la directive européenne, encore moins être considéré comme « dirigeant effectif ». « Les représentants des sociétaires, dans une mutuelle, ne peuvent pas être étrangers à la définition de la stratégie, ni aux prises de décisions majeures. C’est pourquoi le président du conseil, en leur nom, doit être considéré, avec la direction générale, comme dirigeant effectif au sens de Solva 2 », explique une source interne à Smacl.

Jean-Luc de Boissieu, président, Christian Ottavioli, directeur général

Dès lors, l’actuel président du conseil de surveillance, Jean-Luc de Boissieu devrait être désigné président du conseil d’administration de la mutuelle. Ce dernier ne sera toutefois pas PDG. Le président du directoire, Christian Ottavioli, devrait, quant à lui, être nommé directeur général.

Les deux autres membres du directoire, Laurent Jacques et Véronique Thomas, devraient être nommés directeurs généraux délégués.

Le projet dans les mains de l’ACPR

Le projet, fraîchement validé par le conseil de surveillance, est actuellement soumis à l’approbation de l’ACPR. Il sera également soumis à l’avis du comité d’entreprise avant l’adoption finale de l’assemblée générale de Bayeux.


L’Argus de l’Assurance – Acteurs