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Assurance construction : Alliage Assurances placé en liquidation

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Cession : Axa sur le point de vendre sa banque belge

Selon le quotidien économique belge l’Echo, l’assureur pourrait céder Axa Banque Belgique au groupe Crelan. Cette cession pourrait s’accompagner d’un accord de distribution de produits d’assurances non-vie entre Axa et l’opérateur bancaire coopératif.

A la veille de la présentation de ses résultats semestriels, Axa serait sur le point de céder sa division bancaire belge. C’est ce que rapporte le quotidien économique l’Echo, qui indique que le groupe bancaire coopératif belge Crelan (66M d’euros de résultat net 2018 pour 920.000 clients) serait le mieux placé pour le rachat des activités d’Axa Banque Belgique (66M d’euros de résultat net 2018 pour 800.000 clients).

Toujours selon le quotidien, cette opération pourrait également s’accompagner d’un accord de distribution entre les deux groupes. Crelan, qui distribuait jusqu’alors les produits non-vie de Fidea, à vu son fournisseur cédé au groupe Bâloise mi-avril. Dès lors, Axa pourrait en parallèle de la cession de ses activités bancaires à Crelan devenir son nouveau fournisseur d’offres non-vie.

Si pour l’heure Axa et Crelan se sont refusés à faire tout commentaire, le montant de la cession d’Axa Bank Belgium, évoquée depuis plusieurs mois déjà dans la presse belge, pourrait s’échelonner entre 500 à 800M d’euros et permettrait à Crelan de doubler de taille pour devenir le 5e opérateur du marché bancaire belge.

Lire la suite ici : Cession : Axa sur le point de vendre sa banque belge (source : News Assurances Pro – Media Indépendant des assureurs, mutuelles et institutions de prévoyance)

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Cat’ Nat’ : Le premier semestre 2019 davantage sinistré que l’an passé

Les catastrophes naturelles ont fait plus de dégâts au premier semestre que l’an passé, et sont en partie liées au réchauffement climatique, selon un bilan publié mardi par le réassureur allemand Munich Re.

De janvier à juin, les dommages matériels ont globalement représenté un montant de 42 milliards de dollars (37,5 milliards d’euros), pour 370 catastrophes naturelles dans le monde. C’est plus que les 33 milliards de dollars comptabilisés l’an passé, mais bien moins que les 69 milliards de dollars de pertes moyennes sur les 30 dernières années.

L’Europe, en particulier l’Allemagne, a connu une sécheresse exceptionnelle en juin, avec des dégâts à prévoir pour les récoltes, détaille Munich Re dans un communiqué. Les gros orages de grêle qui ont suivi ont eux causé plus de 900 millions d’euros de dommages en Europe, poursuit l’assureur. Ces phénomènes ont également frappé la Grèce et l’Italie début juillet, avec des dégâts non encore chiffrés.

“Il est établi scientifiquement que les vagues de chaleur de même que les averses de grêle augmentent en raison du changement climatique”, déclare Ernst Rauch, climatologue chez Munich Re, cité dans un communiqué. Aux États-Unis, la saison des tornades a été “beaucoup plus violente que d’habitude” avec 1.200 cas recensés à fin juin, un cinquième de plus que la moyenne des dix dernières années.

En Asie-Pacifique, les inondations de février en Australie, dans l’État du Queensland, ont causé environ 2 milliards de dollars de dégâts. Toujours à fin juin, les pertes assurées ont elles totalisé 15 milliards de dollars (13,4 milliards d’euros) dans le monde, un montant légèrement inférieur aux 17 milliards de l’an dernier et à la moyenne à long terme.

Ce bilan devrait encore s’alourdir après les inondations qui ont causé des “dommages en milliards” en juin dans le sud-est de la Chine, précise le réassureur. Les pertes humaines liées aux catastrophes se sont élevées à 4.200 morts, une centaine de moins qu’entre janvier et juin 2018 et bien moins que la moyenne de ces trente dernières années (27.000 morts). La catastrophe la plus meurtrière a été le cyclone Idai en mars, qui a fait plus d’un millier de morts principalement au Mozambique et au Zimbabwe.

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Résultats 2019 S1 : CNP Assurances voit son résultat net en hausse

Sur les six premiers mois de l’année 2019, CNP Assurances enregistre une hausse de son chiffres d’affaires et de son résultat net. Toutefois, l’environnement de taux bas en Europe pénalise l’assureur sur son taux de marge sur affaires nouvelles et son taux de couverture du SCR.

Avec un chiffres d’affaires en hausse de 3,6% à 17,6Mds d’euros (+4,6% à taux de change et périmètre constant), CNP Assurances dégage au premier semestre 2019 un résultat net lui aussi en augmentation de 2,3% à 687M d’euros (+3,3% à taux de change et périmètre constant).

En France, l’assureur fait état d’un CA en hausse de 3,9% à 11,9Mds d’euros sur la période. Dans le détail, l’activité épargne / retraite en euros croit de presque 9% quand celle en UC baisse de 6,3% sur les six premiers mois de l’année. « La part en UC diminue légèrement, notamment parce que nous avons réalisé moins de transferts Fourgous, mais elle se maintient à 20,4% », indique Thomas Béhar, le directeur financier du groupe. De son côté, l’activité prévoyance / protection dans l’Hexagone enregistre un chiffre d’affaires en baisse de 2% à 1,2Md d’euros. «  Le taux de marge sur affaires nouvelles diminue de 19,7% à fin 2018, à 13,3% à la fin de ce premier semestre, notamment à cause de la pression liée à une forte baisse des taux », poursuit Thomas Béhar.

En Europe (hors France), le groupe subit également le marché des taux bas. Avec un chiffres d’affaires en baisse de 5,3% à 2,5Mds d’euros, CNP Assurances enregistre une diminution de 22,4% du CA épargne / retraite en UC, notamment à cause « de la commercialisation d’un produit en Italie dont la vente a été interrompue à cause de changements réglementaires », indique Thomas Béhar. Pour autant, le chiffre d’affaires de l’activité prévoyance / protection progresse de presque 7% sur la période, en grande partie grâce à CNP Santander.

Hors Europe, l’Amérique Latine voit son CA en hausse de 10,6% (+16,3% à change constant) à 3,2Mds d’euros et continue de tirer l’activité du groupe, notamment en épargne retraite où le chiffre d’affaires progresse de 16,7% à 2,4Mds d’euros.

Au global, si le groupe enregistre un résultat courant part du groupe en hausse 1,1%, le taux de marge sur affaires nouvelles s’est dégradé à 16,9% sur le semestre (contre 21,3% à fin 2018) en raison de l’impact de la baisse des taux en Europe. Un contexte de taux bas qui pénalise également le taux de couverture de la marge de solvabilité (SCR) de la compagnie qui s’établit à 169% fin juin 2019, contre 187% à fin 2018.

Loi Pacte

Parmi les priorités stratégiques du groupe, figure la loi Pacte pour laquelle Antoine Lissowski, directeur général de CNP Assurances, invite «  à prendre du recul ». « Cette loi va nous amener à travailler de manière plus dynamique sur les encours de nos clients », explique ce dernier.

Ainsi, CNP Assurances, qui souhaite accélérer la conquête de nouveaux clients, veut profiter de cette loi pour repenser et moderniser ses offres. « En assurance-vie, la possibilité de changer de contrats sans perdre l’antériorité fiscale doit inciter la profession à avoir un suivi plus constant de ses clients. Derrière les éléments techniques, nous devons les consulter de manière plus intensive et en période de taux bas, si certains ont choisi d’être élitistes en ne proposant que des UC, nous voulons de notre côté leur offrir des produits avec une bonne sécurité et une bonne liquidité, qui s’inscrivent dans un triptyque UC / Euros / Garanties de prévoyance », poursuit Antoine Lissowski.

Et ce dernier d’ajouter, « à terme, l’intégration de l’IARD dans le cadre du rapprochement avec La Banque Postale va également nous permettre de renouveler le dialogue avec nos clients. Avec LBP, nous allons repenser notre gamme et amplifier nos futurs produits en fonction des besoins du client ».

Priorités stratégiques

Si l’IARD s’inscrit clairement comme une perspective de diversification pour l’assureur, parmi les autres axes stratégiques futurs du groupe, CNP mise sur le développement de nouveaux partenariats  en Europe, notamment sur des offres haut de gamme.

La compagnie – dont l’actionnariat est appelé à évoluer – et qui vient d’étendre la date d’échéance de ses accords de coopération avec BPCE jusqu’au 31 décembre 2030 (contre 2022 initialement prévu), souhaite également optimiser son modèle opérationnel en faisant d’importantes économies. Pour ce faire, CNP table sur la digitalisation de 80% de ses process d’ici à 2022 et « nous prévoyons également de faire des économies récurrentes de l’ordre de 45M d’euros d’ici 2021 », indique Antoine Lissowski. L’assureur souhaite ainsi  optimiser principalement ses coûts de gestion en épargne et en emprunteur ainsi que les coûts des fonctions, grâce à un « travail d’ingénierie » .

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Courtage : Active Assurances sanctionné par la CNIL

La CNIL vient de sanctionner le courtier Active Assurances pour manquement aux obligations de sécurisation des données personnelles prévu par le RGPD. Le montant de l’amende s’élève à 180.000 euros.

La formation restreinte de la CNIL (organe chargé de rendre les sanctions) vient de prononcer une sanction de 180.000 euros à l’encontre du courtier Active Assurances « pour avoir insuffisamment protégé les données des utilisateurs de son site web » indique la Commission nationale de l’informatique et des libertés dans un communiqué.

La CNIL indique avoir reçu un signalement d’un client d’Active Assurances qui, à partir de son compte, pouvait accéder aux données personnelles d’autres clients. Après un contrôle en ligne, la commission a alerté le courtier le jour même pour lui signer le défaut de sécurité et la violation de données qui en résultait, en lui demandant d’y remédier. « Quelques jours plus tard, la société a informé la CNIL que des mesures avaient été prises. Un contrôle sur place a alors été réalisé dans les locaux de la société ».

Après contrôle, le gendarme informatique a notamment constaté que les mesures prises n’étaient pas suffisantes pour empêcher le référencement, identifiants et mots de passe n’étant de leurs côtés pas assez sécurisés. « En conséquence, la formation restreinte a prononcé une amende de 180 000 euros et décidé de rendre publique sa sanction. Elle a notamment tenu compte de la gravité du manquement, en raison de la nature des données et des documents en cause (pièces d’identité, informations relatives à des infractions, données bancaires etc.). Elle a également tenu compte du nombre de personnes concernées, le défaut de sécurité ayant affecté les comptes de plusieurs milliers de clients et de personnes ayant résilié leur contrat avec la société. La formation restreinte a toutefois pris en compte la réactivité de la société dans la correction du défaut de sécurité et sa coopération avec les services de la CNIL », conclut la commission.

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Assurance Cyber : Les couvertures silencieuses en question

Dans sa dernière étude sur l’assurance cyber, l’agence Moody’s pointe plusieurs freins au développement des assureurs sur un marché pourtant prometteur. Les couvertures silencieuses sont l’une des principales difficultés rencontrées par les compagnies.

Avec une explosion de la demande de couvertures depuis plus de quatre ans, les assureurs auraient pu trouver dans le risque cyber un important relai de croissance… mais il n’en est rien. Les problématiques de cumuls, notamment du fait de garanties mal positionnées ou de couvertures silencieuses, posent encore d’importantes difficultés aux compagnies, sur marché de la cyberassurance réduit mais très rentable (2Mds de dollars de primes rien qu’aux USA l’année dernière, en hausse de 26% depuis 2015).

Selon la dernière étude de Moody’s Investors Services sur la cyberassurance, les compagnies peinent à identifier les polices les plus adaptées en fonction d’un risque de nature très changeante. « L’évaluation de la cyberexposition assurée est compliquée » indique l’agence de notation. Ainsi, les assureurs doivent faire le tri entre garanties cyber dédiées ou intégrées dans les polices d’assurances multirisques traditionnelles.

Les couvertures silencieuses en question

Autre problématique soulevée par Moody’s, les couvertures dites «  silencieuse ». En cas de sinistres cyber, certaines conséquences peuvent alors être couvertes par des polices d’assurance dommages ou RC classiques, qui incluent ou excluent – de manière parfois implicite ou ambiguë – les cyber risques. « Par conséquent, une évaluation et une gestion précises de la cyberexposition constituent une priorité absolue pour les assureurs dommages, d’autant que les limites de garanties des polices traditionnelles sont souvent des multiples de celles prévues par les polices cyber dédiées », indique Moody’s.

Si les nouvelles approches de souscription et de gestion des risques tendent à faire table rase des « silent cyber », les assureurs travaillent notamment à créer un inventaire des polices traditionnelles avec risques cyber intégrés. « Les compagnies déplacent le risque cyber vers des polices autonomes ou mettent en place de “cyber sous-limites”. Les assureurs et les réassureurs travaillent également avec une modélisation des fournisseurs tiers [ndlr : des entreprises assurées] pour aider à dimensionner le risque », précise l’agence.

Les compagnies s’organisent

Alors que certaines compagnies comme Allianz (via AGCS) ont annoncé avoir pris des mesures contre les couvertures silencieuses lors de la souscription, le régulateur britannique (The Bank of England Prudential Regulation Authority) a demandé aux assureurs d’élaborer des plans d’action en ce sens. De même, le Lloyd’s of London souhaite qu’en 2020, toutes les polices dommages first-party de ses compagnies membres soient transparentes pour éviter les cyberexpositions cachées.

« L’absence de politique uniforme et la nature évolutive du risque freinent la croissance de la cyberassurance en tant que produit d’assurance dédié. L’accumulation de risques potentiels constitue un autre défi, car un même événement peut affecter plusieurs clients, en particulier lorsque les entreprises passent à l’informatique en cloud. Pourtant, les perspectives de croissance de la cyberassurance sont prometteuses compte tenu de la nature changeante du risque, de l’omniprésence de la technologie, de la valeur de l’assurance en tant qu’outil de gestion des risques et de la réglementation en expansion, autant de facteurs qui stimulent la demande de couverture », conclut Moody’s.

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