Risques

CCR Ré : “Les taux d’intérêt négatifs devraient conduire à une réévaluation des risques longs”

Entre taux d’intérêt négatifs et évènements climatiques à répétition, les renouvellements du 1er janvier prochain se déroulent dans un contexte particulier. Bertrand Labilloy, PDG de CCR Ré revient sur les discussions en cours et fait un point sur la santé du réassureur. Il revient également au micro de News Assurances Pro sur la réforme du régime catastrophes naturelles et sur l’actualité de l’Apref.

Lire la suite ici : CCR Ré : “Les taux d’intérêt négatifs devraient conduire à une réévaluation des risques longs” (source : News Assurances Pro – Media Indépendant des assureurs, mutuelles et institutions de prévoyance)

News Assurances Pro

Grands risques : Vague de nomination chez Axa XL France

Quelques mois après la nomination de Julien Guénot au poste de directeur général, Axa XL France lève le voile sur son nouvel organigramme avec une vingtaine de nominations.

Alors qu’Axa XL poursuit son processus d’accompagnement des mouvements internes et des départs volontaires prévus lors de l’annonce de sa nouvelle organisation en février dernier, l’assureur commence à y voir plus claire quand à son organigramme, notamment en France et pour ses activités d’assurance uniquement. L’assureur vient en effet d’annoncer une vingtaine de nouvelles nominations :

Souscription:
– Brigitte Sartorius est nommée responsable dommages
– Stéphane Tinturier est nommé responsable RC
– Bertrand Piquiaud est nommé responsable automobile
– Xavier Luscan est nommé responsable construction
– Ludovic Ruiller est nommé responsable environnement
– James Amos est nommé responsable corps de navire (marine)
– Tania Bensoussan-Arthur est nommée responsable transport de marchandises (marine)
– Frédéric Becard est nommé responsable traités internes (marine)
– Patricia Naudan est nommée responsable, fine art & specie (en parallèle de ses fonctions actuelles chez Axa Art)
– Corinne Debain est nommée responsable aviation (France / Italie / Afrique francophone)
– Eric Zandvliet est nommé souscripteur senior risque politique & risque de crédit
– Mathieu Denarnaud est nommé responsable gestion de crise

Client & country management :
– Samantha Hazlewood est nommée responsable, stratégie de distribution & projets transverses
– Stéphane Gobet est nommé responsable relations avec le courtage
– Frédérique Voreux est nommée responsable relations avec les clients
– Caroline de Combarieu est nommée responsable du développement One Axa (en parallèle de ses fonctions actuelles chez Axa Art)

Opérations & sinistres :
– Eric Lelyon est nommé senior operations lead
– Anne Joris est nommée responsable gestion de sinistres

Des français à l’international

Par ailleurs, plusieurs autres français issus d’Axa CS ou d’XL Group héritent de postes au sein d’Axa XL en Europe ou à l’international.

Outre la nomination de Matthieu Caillat comme COO groupe et membre du comex de l’assureur, Marine Charbonnier est nommée responsable régionale, programmes internationaux & captives pour l’Europe, Mathieu Daubin devient responsable transport pour l’Europe et Philippe Goureau occupe le poste de global head of strategic distribution.

De son côté, Corinne Vitrac, jusqu’alors CEO d’Axa Matrix, devient responsable des activités risk-consulting pour le groupe. Thierry Daucourt prend la direction des activités P&C à l’international (hors US) et Laurent Richème est nommé directeur du dommage à l’international (hors US). Enfin, Dzung Nguyen Tu occupe le poste de global CUO aviation et espace quand Adias Gerbeaut est en charge de l’environnement à l’international (hors US).

Lire la suite ici : Grands risques : Vague de nomination chez Axa XL France (source : News Assurances Pro – Media Indépendant des assureurs, mutuelles et institutions de prévoyance)

News Assurances Pro

L’augmentation des risques politiques en 2018 : comment les atténuer et les contourner ?

Dans notre rapport annuel Willis Towers Watson réalisé avec Oxford Analytica, sur le risque politique, nous avons interrogé les dirigeants de 40 grandes entreprises mondiales, actives sur différents secteurs, afin d’étudier leur réaction à la volatilité politique mondiale actuelle.

L’étude met en exergue les préoccupations géopolitiques grandissantes provoquant une augmentation des risques politiques et la fréquence et la croissance des pertes associées à ces risques. Ainsi 55% des entreprises internationales générant un chiffre d’affaires supérieur à un milliard de dollars ont vécu au moins une perte liée au risque politique supérieure à 100 millions de dollars.

L’étude souligne par ailleurs le phénomène selon lequel les crises économiques vécues par les marchés émergents ont de plus en plus d’incidences sur le plan politique, reflétant la réaction du monde face à une flambée des marchés en question, et ce notamment en Turquie et en Argentine.

55% des entreprises internationales générant un chiffre d’affaires supérieur à un milliard de dollars ont vécu au moins une perte liée au risque politique supérieure à 100 millions de dollars

Parmi les autres résultats clés de l’enquête :

  • La perte relative à un risque politique la plus souvent signalée concerne le transfert de devises. Celle-ci a touché près de 60% des répondants se déclarant victimes, suivie de la violence politique (48%) et des embargos à l’importation / exportation (40%).
  • La politique de sanctions des États-Unis, les crises frappant les marchés émergents, le protectionnisme / les guerres commerciales, le populisme et le nationalisme sont les principales menaces géopolitiques répertoriées.
  • Fréquemment cités comme pays où les entreprises ont connu des pertes, la Russie et le Vietnam figurent en tête des zones à risque. L’Europe, l’Amérique latine, l’APAC, l’Afrique et le Moyen-Orient ne sont cependant pas en reste.
  • 60% des répondants ont déclaré que les niveaux de risque politique avaient augmenté depuis l’année dernière. Près de 70% de ceux-ci ont déclaré avoir réduit leurs activités dans un pays en raison de préoccupations ou de pertes liées à des risques politiques.
  • Préoccupés par le risque politique, plus de 70% des entreprises interrogées ont affirmé ne pas acter les investissements prévus.
  • Les grandes entreprises sont les plus aptes à recourir à une stratégie d’évitement : parmi les organisations dont le chiffre d’affaires était supérieur à 1 milliard de dollars, 82% ont déclaré avoir réduit les investissements engagés et 86% avoir annulé de futurs investissements. Les répondants ont le plus souvent déclaré réduire leurs investissements au Nigeria, en Iran, en Russie et au Venezuela.

Prédominant et désormais incontournable dans la conduite du business à l’international, le risque politique prend de l’ampleur. Les actionnaires exigent par ailleurs une vraie transparence quant aux montant des pertes subies ce qui impose aux organisations une plus grande maîtrise de la veille et de l’évaluation de ces risques d’une part, mais aussi la mise en place de stratégies plus fines et pertinentes. La multiplication des causes systématise la gestion du risque politique ; celle-ci ne peut plus être exclue de la prise de décision de l’exécutif.

D’ailleurs les entreprises peuvent désormais s’appuyer sur le développement de nouveaux outils technologiques pour mesurer ces risques, en quantifier le coût et piloter la bonne stratégie pour les atténuer ou les contourner. Ces modèles mathématiques permettent une estimation précise des risques sur le business, par industrie, par pays, ou dans un horizon de temps donné, et d’étudier différents scénarios d’exposition.

Dans ce contexte de montée du risque politique, de nouvelles routes commerciales sont en train de se créer ; il faut envisager de nouvelles façons de gérer les capitaux et saisir les opportunités qui se dessinent dans de nouvelles régions du monde.

Bien identifier ses risques, être sélectif, malin pour bénéficier de ces phénomènes de régionalisation. Ces outils innovants peuvent vous y aider.

Source link

Lire la suite ici : L’augmentation des risques politiques en 2018 : comment les atténuer et les contourner ? (source : News Assurances Pro – Media Indépendant des assureurs, mutuelles et institutions de prévoyance)

News Assurances Pro

Risques industriels : Patrice Angelo rejoint Generali France

Patrice Angelo prend le poste de responsable de la souscription des risques industriels au sein du marché Pro-PE et entreprises IARD de Generali France.

A 46 ans, Patrice Angelo est titulaire d’un diplôme d’ingénieur en chimie de l’Ecole supérieure d’ingénieurs de recherche en matériaux de Dijon (Esirm). Il démarre sa carrière comme chercheur en chimie chez Rhône Poulenc en 1996. Deux ans plus tard, il rejoint la direction comptable et financière d’AGF Informatique comme ingénieur programmateur.

En 2000, il rejoint AGF Courtage comme souscripteur dommages aux biens des PME-PMI, puis prend la responsabilité du département souscription englobant la gestion des branches risques industriels, immobilier, risques techniques, risques spéciaux et garages.

En 2007, il intègre AGCS au poste de souscripteur chargé d’affaires dommages senior des grands comptes internationaux des AGF. Il quitte le groupe Allianz en 2010 pour devenir responsable de la souscription dommages de Gan Eurocourtage, puis revient chez Allianz Opérations Entreprises en 2013.

Lire la suite ici : Risques industriels : Patrice Angelo rejoint Generali France (source : News Assurances Pro – Media Indépendant des assureurs, mutuelles et institutions de prévoyance)

News Assurances Pro

Risques climatiques : Covéa lance un service de prévention sur Twitter

Le groupe mutualiste lance un Chatbot serviciel pour la prévention à destination des clients et prospects de ses trois marques MAAF, MMA, GMF.  Lire l’article
L’Argus de l’Assurance – Acteurs