Risques

L’augmentation des risques politiques en 2018 : comment les atténuer et les contourner ?

Dans notre rapport annuel Willis Towers Watson réalisé avec Oxford Analytica, sur le risque politique, nous avons interrogé les dirigeants de 40 grandes entreprises mondiales, actives sur différents secteurs, afin d’étudier leur réaction à la volatilité politique mondiale actuelle.

L’étude met en exergue les préoccupations géopolitiques grandissantes provoquant une augmentation des risques politiques et la fréquence et la croissance des pertes associées à ces risques. Ainsi 55% des entreprises internationales générant un chiffre d’affaires supérieur à un milliard de dollars ont vécu au moins une perte liée au risque politique supérieure à 100 millions de dollars.

L’étude souligne par ailleurs le phénomène selon lequel les crises économiques vécues par les marchés émergents ont de plus en plus d’incidences sur le plan politique, reflétant la réaction du monde face à une flambée des marchés en question, et ce notamment en Turquie et en Argentine.

55% des entreprises internationales générant un chiffre d’affaires supérieur à un milliard de dollars ont vécu au moins une perte liée au risque politique supérieure à 100 millions de dollars

Parmi les autres résultats clés de l’enquête :

  • La perte relative à un risque politique la plus souvent signalée concerne le transfert de devises. Celle-ci a touché près de 60% des répondants se déclarant victimes, suivie de la violence politique (48%) et des embargos à l’importation / exportation (40%).
  • La politique de sanctions des États-Unis, les crises frappant les marchés émergents, le protectionnisme / les guerres commerciales, le populisme et le nationalisme sont les principales menaces géopolitiques répertoriées.
  • Fréquemment cités comme pays où les entreprises ont connu des pertes, la Russie et le Vietnam figurent en tête des zones à risque. L’Europe, l’Amérique latine, l’APAC, l’Afrique et le Moyen-Orient ne sont cependant pas en reste.
  • 60% des répondants ont déclaré que les niveaux de risque politique avaient augmenté depuis l’année dernière. Près de 70% de ceux-ci ont déclaré avoir réduit leurs activités dans un pays en raison de préoccupations ou de pertes liées à des risques politiques.
  • Préoccupés par le risque politique, plus de 70% des entreprises interrogées ont affirmé ne pas acter les investissements prévus.
  • Les grandes entreprises sont les plus aptes à recourir à une stratégie d’évitement : parmi les organisations dont le chiffre d’affaires était supérieur à 1 milliard de dollars, 82% ont déclaré avoir réduit les investissements engagés et 86% avoir annulé de futurs investissements. Les répondants ont le plus souvent déclaré réduire leurs investissements au Nigeria, en Iran, en Russie et au Venezuela.

Prédominant et désormais incontournable dans la conduite du business à l’international, le risque politique prend de l’ampleur. Les actionnaires exigent par ailleurs une vraie transparence quant aux montant des pertes subies ce qui impose aux organisations une plus grande maîtrise de la veille et de l’évaluation de ces risques d’une part, mais aussi la mise en place de stratégies plus fines et pertinentes. La multiplication des causes systématise la gestion du risque politique ; celle-ci ne peut plus être exclue de la prise de décision de l’exécutif.

D’ailleurs les entreprises peuvent désormais s’appuyer sur le développement de nouveaux outils technologiques pour mesurer ces risques, en quantifier le coût et piloter la bonne stratégie pour les atténuer ou les contourner. Ces modèles mathématiques permettent une estimation précise des risques sur le business, par industrie, par pays, ou dans un horizon de temps donné, et d’étudier différents scénarios d’exposition.

Dans ce contexte de montée du risque politique, de nouvelles routes commerciales sont en train de se créer ; il faut envisager de nouvelles façons de gérer les capitaux et saisir les opportunités qui se dessinent dans de nouvelles régions du monde.

Bien identifier ses risques, être sélectif, malin pour bénéficier de ces phénomènes de régionalisation. Ces outils innovants peuvent vous y aider.

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Risques industriels : Patrice Angelo rejoint Generali France

Patrice Angelo prend le poste de responsable de la souscription des risques industriels au sein du marché Pro-PE et entreprises IARD de Generali France.

A 46 ans, Patrice Angelo est titulaire d’un diplôme d’ingénieur en chimie de l’Ecole supérieure d’ingénieurs de recherche en matériaux de Dijon (Esirm). Il démarre sa carrière comme chercheur en chimie chez Rhône Poulenc en 1996. Deux ans plus tard, il rejoint la direction comptable et financière d’AGF Informatique comme ingénieur programmateur.

En 2000, il rejoint AGF Courtage comme souscripteur dommages aux biens des PME-PMI, puis prend la responsabilité du département souscription englobant la gestion des branches risques industriels, immobilier, risques techniques, risques spéciaux et garages.

En 2007, il intègre AGCS au poste de souscripteur chargé d’affaires dommages senior des grands comptes internationaux des AGF. Il quitte le groupe Allianz en 2010 pour devenir responsable de la souscription dommages de Gan Eurocourtage, puis revient chez Allianz Opérations Entreprises en 2013.

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Risques climatiques : Covéa lance un service de prévention sur Twitter

Le groupe mutualiste lance un Chatbot serviciel pour la prévention à destination des clients et prospects de ses trois marques MAAF, MMA, GMF.  Lire l’article
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Cyber risques, cyber attaques : comment y faire face ?

Suite à la cyber attaque d’un niveau sans précédent qui a visé des milliers d’ordinateurs dans au moins 70 pays ces derniers jours, le sujet des cyber risques et de la cyber sécurité est plus que d’actualité.

En effet, de grandes entreprises françaises, comme Renault, n’ont pas été épargnées, ni même des hôpitaux britanniques, dont le fonctionnement a été fortement perturbé.

Alors comment les cyber criminels ont-ils réussi à atteindre autant de monde en aussi peu de temps ? Selon les enquêteurs, l’attaquant aurait utilisé WannaCry, un virus de type « ransomware » qui se diffuse par le biais des emails et qui « prend en otage » les usagers des ordinateurs en bloquant l’accès à leurs fichiers.

Ces attaques, de plus en plus répandues, représentent une menace croissante c’est pourquoi il est important, à titre individuel et en plus des actions menées à l’échelle mondiale, d’en être informé et de savoir identifier et comprendre ces risques afin d’adopter les bons réflexes.

AF2A propose au sein de son catalogue de formations un stage d’un jour en présentiel sur les cyber risques. L’objectif de ce stage est de recenser et comprendre les nouveaux risques informatiques ainsi que d’analyser les différents outils pour gérer ces risques.

Cette formation vous intéresse ? La prochaine session se déroulera le 9 juin à Paris et des places sont encore disponibles !

Découvrez le programme complet

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Objets connectés et nouveaux risques : quels impacts pour l’assurance ?

L’Argus de l’assurance, en partenariat avec Wavestone, réunit le 22 juin prochain les référents de l’assurance pour mesurer les impacts sur l’assurance des derniers bouleversements juridiques et réglementaires du marché des objets connectés.  Lire l’article
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