2018

Taux d’actualisation et taux d’inflation IAS 19 au 31 octobre 2018

Willis Towers Watson présente chaque mois dans ce blog l’évolution des taux d’actualisation dans trois grandes zones géographiques, celles où les engagements sociaux sont traditionnellement significatifs :

  • la zone euro,
  • le Royaume-Uni,
  • les États-Unis.

De nombreux indices permettent de fixer les taux d’actualisation utilisés dans les états financiers IAS 19. Les taux que nous présentons ici sont ceux de notre outil RATE:Link, instrument exclusivement dédié aux engagements sociaux long terme (notamment retraite), ainsi qu’un indice de référence, non spécifiquement retraite mais public et gratuit.

Par ailleurs, Willis Towers Watson présente également des indicateurs sur l’inflation en Zone Euro et au Royaume-Uni.

AVERTISSEMENT : nous attirons votre attention sur le fait que les valeurs ci-dessous ont été déterminées sur la base de plans standard. Ceux-ci ne peuvent pas être transposés sans précaution aux régimes de telle ou telle entreprise. La détermination exacte des taux d’actualisation nécessite la prise en compte des flux futurs des régimes.

I. Zone euro

a. Taux d’actualisation

*Prend en compte le raffinement de la méthodologie RATE :Link à compter du 31 octobre 2018

b. Taux d’inflation

II. Royaume Uni

a. Taux d’actualisation

*Prend en compte le raffinement de la méthodologie RATE :Link à compter du 31 octobre 2018

b. Taux d’inflation

III. Etats-Unis

a. Taux d’actualisation

*Prend en compte le raffinement de la méthodologie RATE :Link à compter du 31 octobre 2018

N’hésitez pas à contacter nos consultants pour tout renseignement complémentaire à ce sujet.

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Lire la suite ici : Taux d’actualisation et taux d’inflation IAS 19 au 31 octobre 2018 (source : News Assurances Pro – Media Indépendant des assureurs, mutuelles et institutions de prévoyance)

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Résultat 2018 T3 : Légère hausse du chiffre d’affaires pour Axa

L’assureur français Axa a vu son chiffre d’affaires légèrement augmenter sur les neuf premiers mois de l’année, tiré notamment par une bonne dynamique commerciale en Europe.

Les revenus du groupe ont progressé de 0,6% sur un an à 75,8 milliards d’euros en données publiées, cette hausse s’établissant à 3,6% en données comparables, en raison d’un effet de changes lié aux activités du groupe, notamment aux États-Unis et en Asie.

Dans le détail, l’assureur a bénéficié d’une hausse des ventes en Europe, plus particulièrement en Espagne (+5%) et en Italie (+20%), où les ventes de produits d’épargne et prévoyance bondissent grâce à un partenariat avec la banque italienne Banco Monte dei Paschi de Siena (BMPS).

En France, la croissance des revenus est également notable (+6% à 18,9 milliards d’euros), tirée par la branche vie, épargne retraite et l’assurance santé. En revanche, l’assurance dommages accuse un recul des ventes auprès des particuliers et reste stable sur les entreprises. Depuis le début de l’année, l’assureur a accentué sa stratégie sur le
continent américain notamment avec le rachat du réassureur bermudien XL pour 12 milliards d’euros, finalisé le 12 septembre dernier.

Cette acquisition influe sur la période sur le ratio de solvabilité de l’assureur qui tombe à 195% contre 233% à fin juin. Les activités de cette nouvelle entité, nommée Axa XL, sont consolidées à partir du 1er octobre, a indiqué Gérald Harlin, directeur général adjoint et
directeur financier du groupe, lors d’une conférence téléphonique. Avec pour conséquence l’intégration des coûts associés à l’ouragan Michael, survenu en octobre aux États-Unis, évalués à 200 millions d’euros avant impôts et net de réassurance.

“Ceci est environ le double du niveau de charges lié aux catastrophes naturelles habituellement observé au cours d’un quatrième trimestre”, indique l’assureur dans un communiqué, toutefois son impact sera “non matériel à l’échelle du groupe Axa”. En gestion d’actifs, Axa IM affiche entre janvier et septembre une décollecte nette de 5 milliards d’euros ainsi qu’une décollecte nette de 7 milliards d’euros dans sa filiale Alliance Bernstein.

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L’augmentation des risques politiques en 2018 : comment les atténuer et les contourner ?

Dans notre rapport annuel Willis Towers Watson réalisé avec Oxford Analytica, sur le risque politique, nous avons interrogé les dirigeants de 40 grandes entreprises mondiales, actives sur différents secteurs, afin d’étudier leur réaction à la volatilité politique mondiale actuelle.

L’étude met en exergue les préoccupations géopolitiques grandissantes provoquant une augmentation des risques politiques et la fréquence et la croissance des pertes associées à ces risques. Ainsi 55% des entreprises internationales générant un chiffre d’affaires supérieur à un milliard de dollars ont vécu au moins une perte liée au risque politique supérieure à 100 millions de dollars.

L’étude souligne par ailleurs le phénomène selon lequel les crises économiques vécues par les marchés émergents ont de plus en plus d’incidences sur le plan politique, reflétant la réaction du monde face à une flambée des marchés en question, et ce notamment en Turquie et en Argentine.

55% des entreprises internationales générant un chiffre d’affaires supérieur à un milliard de dollars ont vécu au moins une perte liée au risque politique supérieure à 100 millions de dollars

Parmi les autres résultats clés de l’enquête :

  • La perte relative à un risque politique la plus souvent signalée concerne le transfert de devises. Celle-ci a touché près de 60% des répondants se déclarant victimes, suivie de la violence politique (48%) et des embargos à l’importation / exportation (40%).
  • La politique de sanctions des États-Unis, les crises frappant les marchés émergents, le protectionnisme / les guerres commerciales, le populisme et le nationalisme sont les principales menaces géopolitiques répertoriées.
  • Fréquemment cités comme pays où les entreprises ont connu des pertes, la Russie et le Vietnam figurent en tête des zones à risque. L’Europe, l’Amérique latine, l’APAC, l’Afrique et le Moyen-Orient ne sont cependant pas en reste.
  • 60% des répondants ont déclaré que les niveaux de risque politique avaient augmenté depuis l’année dernière. Près de 70% de ceux-ci ont déclaré avoir réduit leurs activités dans un pays en raison de préoccupations ou de pertes liées à des risques politiques.
  • Préoccupés par le risque politique, plus de 70% des entreprises interrogées ont affirmé ne pas acter les investissements prévus.
  • Les grandes entreprises sont les plus aptes à recourir à une stratégie d’évitement : parmi les organisations dont le chiffre d’affaires était supérieur à 1 milliard de dollars, 82% ont déclaré avoir réduit les investissements engagés et 86% avoir annulé de futurs investissements. Les répondants ont le plus souvent déclaré réduire leurs investissements au Nigeria, en Iran, en Russie et au Venezuela.

Prédominant et désormais incontournable dans la conduite du business à l’international, le risque politique prend de l’ampleur. Les actionnaires exigent par ailleurs une vraie transparence quant aux montant des pertes subies ce qui impose aux organisations une plus grande maîtrise de la veille et de l’évaluation de ces risques d’une part, mais aussi la mise en place de stratégies plus fines et pertinentes. La multiplication des causes systématise la gestion du risque politique ; celle-ci ne peut plus être exclue de la prise de décision de l’exécutif.

D’ailleurs les entreprises peuvent désormais s’appuyer sur le développement de nouveaux outils technologiques pour mesurer ces risques, en quantifier le coût et piloter la bonne stratégie pour les atténuer ou les contourner. Ces modèles mathématiques permettent une estimation précise des risques sur le business, par industrie, par pays, ou dans un horizon de temps donné, et d’étudier différents scénarios d’exposition.

Dans ce contexte de montée du risque politique, de nouvelles routes commerciales sont en train de se créer ; il faut envisager de nouvelles façons de gérer les capitaux et saisir les opportunités qui se dessinent dans de nouvelles régions du monde.

Bien identifier ses risques, être sélectif, malin pour bénéficier de ces phénomènes de régionalisation. Ces outils innovants peuvent vous y aider.

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Taux d’actualisation et taux d’inflation IAS 19 au 31 août 2018

Willis Towers Watson présente chaque mois dans ce blog l’évolution des taux d’actualisation dans trois grandes zones géographiques, celles où les engagements sociaux sont traditionnellement significatifs :

  • la zone euro,
  • le Royaume-Uni,
  • les États-Unis.

Par ailleurs, Willis Towers Watson présente également des indicateurs sur l’inflation en Zone Euro et au Royaume-Uni.

Avertissement : nous attirons votre attention sur le fait que les valeurs ci-dessous ont été déterminées sur la base de plans standard. Ceux-ci ne peuvent pas être transposés sans précaution aux régimes de telle ou telle entreprise. La détermination exacte des taux d’actualisation nécessite la prise en compte des flux futurs des régimes.

De nombreux indices permettent de fixer les taux d’actualisation utilisés dans les états financiers IAS 19. Les taux que nous présentons ici sont ceux de notre outil RATE:Link, instrument exclusivement dédié aux engagements sociaux long terme (notamment retraite), ainsi qu’un indice de référence, non spécifiquement retraite mais public et gratuit.

1) Zone euro

a) Taux d’actualisation

b) Taux d’inflation

2) Royaume-Uni – Taux d’actualisation

a) Taux d’actualisation

b) Taux d’inflation

3) États-Unis – Taux d’actualisation

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Résultats 2018 S1 : L’assurance tire le bénéfice de BPCE

Le géant bancaire mutualiste BPCE, fruit de l’union des Banques populaires et des Caisses d’épargne, a annoncé jeudi un bénéfice net en hausse au deuxième trimestre, stimulé par le dynamisme de sa filiale Natixis, particulièrement dans la gestion d’actifs.

Entre avril et juin, BPCE, désormais dirigé par Laurent Mignon, ancien patron de Natixis, a dégagé un bénéfice net en hausse de 6,1% sur un an à 1,04 milliard d’euros et un produit net bancaire (PNB) – équivalent du chiffre d’affaires – aussi en progression de 3,1%, atteignant 6,2 milliards d’euros. Le pôle “banque de proximité et assurance” de BPCE affiche des revenus quasiment stables (+0,9% en données retraitées à 4,3 milliards d’euros), affectés par l’environnement de taux bas qui plombent les gains retirés des écarts de taux d’intérêts.

Au niveau des réseaux de détail, les revenus des Banques Populaires progressent de 2,8% à 1,6 milliard d’euros et ceux des Caisses d’Epargne se replient de 1,4% à 1,8 milliard en données publiées. Le trimestre est aussi marqué “par le projet d’intégration des équipes du Crédit foncier qui s’inscrit dans le plan de transformation du groupe BPCE”, a souligné M. Mignon lors d’une conférence téléphonique, indiquant que le processus de consultation et d’information avait débuté le 20 juillet avec les instances représentatives du personnel.

Fin juin, la banque mutualiste avait annoncé la dissolution en son sein du Crédit Foncier, acteur bancaire spécialiste du crédit immobilier depuis 166 ans, faute d’une rentabilité suffisante. Ce projet avait donné lieu à un mouvement de grève à la mi-juillet du personnel de l’entité dénonçant la fin d’un modèle social de financement immobilier. Sur ce point, le nouveau président du directoire s’est voulu rassurant, affirmant que le projet d’intégration “visera à pérenniser les activités et les expertises du Crédit Foncier au sein du groupe tout en étant responsable vis-à-vis des collaborateurs et des clients, notamment en visant spécifiquement l’accession sociale à la propriété”. Le groupe mutualiste s’est également félicité de la mise en place ce mois-ci du paiement instantané pour l’indemnisation en assurance.

Pas de commentaires sur CNP Assurances/La Banque Postale

Interrogé sur les rumeurs de rapprochement entre CNP Assurances et Banque Postale, le patron de BPCE, membre du pacte d’actionnaires du groupe d’assurances, a refusé de commenter “les éventuelles discussions”. “Nous avons des liens d’affaires nombreux ce qui ne veut pas dire que notre présence au capital revête un enjeu stratégique, c’est en revanche un partenaire client important auquel nous sommes très attentif”, a-t-il détaillé.

La banque mutualiste continue de profiter du dynamisme de Natixis, sa filiale cotée d’investissement, de financement et d’assurances, pilotée par François Riahi, son nouveau directeur général. Au second trimestre, le bénéfice net de Natixis s’affiche en franche progression de 19%, à 580 millions d’euros, un résultat au-dessus des attentes des analystes, qui tablaient en moyenne sur un bénéfice de 491 millions d’euros, selon le consensus compilé par Bloomberg.

Toujours au sein de cette filiale, le produit net bancaire est également ressorti meilleur que prévu, en hausse de 7% à 2,58 milliards d’euros. Ces résultats s’expliquent essentiellement par la croissance des revenus dans les branches gestion d’actifs (+10% à 819 millions d’euros) et d’assurance (+8% à 193 millions d’euros). Un point noir néanmoins, la banque grande clientèle qui accuse un repli de ses revenus (-5% à 965 millions d’euros), en raison notamment de la volatilité des marchés.

Sur ce trimestre, Natixis indique avoir finalisé des acquisitions dans le conseil en fusion-acquisition avec le rachat de Fenchurch Advisory Partners au Royaume-Uni, Vermilion Partners en Chine et Clipperton en France.

Lire la suite ici : Résultats 2018 S1 : L’assurance tire le bénéfice de BPCE (source : News Assurances Pro – Media Indépendant des assureurs, mutuelles et institutions de prévoyance)

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